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Pommier à croquer

Ancienne pomme anglaise de l’époque victorienne, réputée pour sa forme et sa saveur riche de noisette.
À partir de 18,00
Précoce, attractive et bien équilibrée, cette pomme d’été croise Jonathan et Worcester Pearmain.
À partir de 18,00
Pomme allemande aromatique, proche de Cox, mais plus fiable et plus facile à cultiver.
À partir de 18,00
Pomme de mi-saison du nord de la France, jaune-vert lavée de rouge, à cueillir légèrement tôt.
À partir de 18,00
Grosse pomme acidulée du nord de la France, particulièrement intéressante pour le jus.
À partir de 18,00
Ancienne reinette grise anglaise, très aromatique, avec une saveur originale rappelant la poire.
À partir de 18,00
Pomme rouge tardive du nord de la France, bonne au jus et utile dans les assemblages cidricoles.
À partir de 18,00
Pomme française tardive, bien équilibrée entre sucre et acidité, à consommer rapidement après récolte.
À partir de 18,00
Rustique et résistante aux maladies, cette pomme galloise est adaptée aux climats humides.
À partir de 18,00
Grande pomme néerlandaise polyvalente, acidulée, rustique et excellente en cuisine comme en conservation.
À partir de 18,00
Grosse pomme douce légèrement acidulée, polyvalente pour le jus, la cuisine et la table.
À partir de 18,00
Ancienne variété tardive, douce et légèrement acidulée, productive, rustique et de très bonne conservation.
À partir de 18,00
Grande pomme anglaise traditionnelle, surtout culinaire, acidulée, vigoureuse et de longue vie.
À partir de 18,00
Grande pomme anglaise de cuisson, très acidulée, juteuse, excellente en purée et en jus.
À partir de 18,00
Pomme très tardive, croquante et juteuse, à laisser mûrir en conservation avant dégustation. Conservation exceptionnelle.
À partir de 18,00
Pomme rouge du nord de la France, équilibrée entre sucre et acidité, meilleure après conservation.
À partir de 18,00
Très ancienne pomme française, aplatie, aromatique, avec une saveur fruitée et une excellente rusticité.
À partir de 18,00
Référence anglaise du goût, très aromatique, complexe, excellente à croquer, en jus ou en cuisine.
À partir de 18,00
Précoce, facile à cultiver et résistante, cette pomme anglaise donne un jus sucré-acidulé très équilibré.
À partir de 18,00
Belle pomme rouge du nord de la France, polyvalente, juteuse et sucrée-acidulée.
À partir de 18,00
Reinette grise anglaise très appréciée, douce, fine, légèrement sèche et au goût de noisette.
À partir de 18,00
Pomme de table tardive du nord de la France, croquante, sucrée-acidulée et de qualité.
À partir de 18,00
Moderne, résistante aux maladies et de longue conservation, avec un bel équilibre sucré-acidulé.
À partir de 18,00
Vraie pomme d’hiver, acidulée puis plus douce après conservation, consommée de janvier à mai.
À partir de 28,00
Très ancienne pomme précoce, excellente à croquer et surtout en cuisine, au goût marqué.
À partir de 18,00
Ancienne reinette grise, douce et aromatique, polyvalente et de très bonne conservation.
À partir de 28,00
Excellente pomme au bel équilibre sucre-acidité, agréable à croquer et très bonne en jus.
À partir de 18,00
Grande pomme française à cuire, juteuse, acidulée et riche en pectine.
À partir de 18,00
Grande classique américaine, parfumée et équilibrée, bonne à croquer, cuire et conserver.
À partir de 18,00
Pomme néo-zélandaise très aromatique, douce, juteuse et proche du style Cox.
À partir de 18,00
Grande pomme ancienne, bonne à croquer en septembre, surtout intéressante pour la cuisine et le jus.
À partir de 18,00
Ancienne pomme du Pas-de-Calais, précoce, croquante, juteuse et aromatique.
À partir de 45,00
Pomme française tardive et polyvalente, assez acidulée pour la cuisson mais douce à croquer.
À partir de 18,00
Pomme américaine proche de Jonathan, sucrée, parfumée et de bonne conservation.
À partir de 18,00
Grosse pomme néo-zélandaise tardive, riche en composés antioxydants, à consommer fraîche ou en jus.
À partir de 18,00

Pommiers à croquer : choisir selon le goût et la période de consommation

Les pommes à croquer regroupent les variétés principalement sélectionnées pour être consommées fraîches. Elles peuvent être croquantes ou fondantes, douces ou acidulées, très juteuses, parfumées, sucrées, épicées ou légèrement tanniques.

Le choix ne doit pas reposer uniquement sur l’aspect du fruit. Une grosse pomme très colorée n’est pas nécessairement plus savoureuse qu’une variété ancienne de calibre moyen. La texture, le parfum, l’équilibre entre sucre et acidité, la période de maturité et la capacité de conservation sont souvent des critères plus utiles.

Il faut également distinguer la date de cueillette de la période optimale de consommation. Certaines pommes d’été se mangent presque immédiatement, tandis que plusieurs variétés d’automne ou d’hiver gagnent en arômes et en douceur après quelques semaines de stockage.

Pommes d’été, d’automne et de conservation

Les pommes d’été

Les variétés précoces permettent de commencer les récoltes dès l’été. Elles sont souvent juteuses, parfumées et agréables directement après la cueillette, mais leur chair peut s’attendrir rapidement.

Elles doivent généralement être consommées, cuisinées ou transformées dans les jours ou les semaines suivant la récolte. Elles ne sont pas destinées à être conservées pendant tout l’hiver.

Les pommes d’automne

Les variétés d’automne offrent une grande diversité de saveurs et de textures. Certaines sont immédiatement bonnes, tandis que d’autres gagnent à attendre quelques jours ou quelques semaines avant d’être consommées.

Leur conservation peut aller de quelques semaines à plusieurs mois selon le cultivar et les conditions de stockage.

Les pommes de garde

Les pommes de garde sont cueillies fermes et parfois encore assez acides ou riches en amidon. Leur chair et leur parfum évoluent progressivement pendant le stockage.

Certaines variétés deviennent réellement agréables seulement plusieurs semaines après la récolte. Une pomme de garde dégustée trop tôt peut sembler dure, peu sucrée ou insuffisamment aromatique alors qu’elle atteindra une excellente qualité en hiver.

La longue conservation n’est toutefois pas une qualité automatique. Elle dépend du cultivar, du stade exact de cueillette, de l’absence de blessures et de la température disponible.

Les critères utiles pour choisir une pomme à croquer

La texture

Une pomme peut être très croquante et ferme, fine et fondante, tendre, dense ou légèrement granuleuse. Les amateurs de pommes à chair cassante et juteuse ne choisiront pas nécessairement les mêmes variétés que ceux qui préfèrent une chair douce et fondante.

La texture évolue aussi pendant la conservation. Certaines pommes restent fermes plusieurs mois, tandis que d’autres deviennent rapidement tendres, farineuses ou sèches.

L’équilibre entre sucre et acidité

Une pomme riche en sucre peut paraître fade si elle manque totalement d’acidité. À l’inverse, une variété très acide à la cueillette peut devenir remarquablement équilibrée après quelques semaines de conservation.

La sensation de douceur dépend donc à la fois de la quantité de sucre et de l’acidité du fruit. Elle varie aussi selon la charge de l’arbre, l’exposition au soleil, le climat et le stade de maturité.

Le parfum

Les pommes peuvent développer des arômes floraux, anisés, musqués, épicés, miellés, vineux ou évoquant les agrumes, la poire et les fruits rouges. Ces caractères deviennent généralement plus perceptibles lorsque le fruit est récolté et consommé au bon stade.

Une pomme cueillie trop tôt peut être croquante mais pauvre en parfum. Une pomme récoltée trop tard peut avoir davantage de sucre, mais perdre sa fraîcheur et sa fermeté.

La conservation

Pour une consommation familiale régulière, il est plus intéressant d’associer plusieurs périodes de maturité que de planter uniquement des variétés mûrissant en septembre.

Une petite collection peut comprendre une pomme d’été à consommer rapidement, plusieurs variétés d’automne et une ou deux pommes de garde capables de prolonger la consommation pendant l’hiver.

La résistance aux maladies

La sensibilité à la tavelure, au chancre, à l’oïdium et aux maladies de conservation varie fortement selon les variétés. Une pomme excellente mais régulièrement abîmée avant la récolte sera difficile à conserver sans une conduite adaptée.

Dans un jardin peu traité, la régularité sanitaire doit être considérée avec autant d’attention que le goût et le calibre.

Quand faut-il cueillir une pomme ?

Une pomme destinée à être mangée immédiatement peut être récoltée plus mûre qu’un fruit devant être conservé plusieurs mois. Pour la longue garde, il faut intervenir lorsque la pomme a atteint sa maturité physiologique, mais avant qu’elle ne commence à s’attendrir ou à tomber en nombre.

Une récolte trop précoce donne des pommes dures, acides, riches en amidon et peu parfumées. Elles peuvent se flétrir pendant le stockage sans développer correctement leur qualité gustative.

Une récolte trop tardive donne des fruits plus sensibles aux chocs, aux maladies de conservation et à certains désordres internes. Leur durée de garde est réduite, même si leur goût paraît excellent au moment de la cueillette.

La date indiquée pour une variété constitue seulement une période approximative. La maturité peut avancer ou reculer selon la région, l’exposition, la charge de l’arbre, le porte-greffe et les températures de l’année.

Reconnaître la maturité avec des moyens simples

Observer la couleur de fond

La coloration rouge ne constitue pas toujours un bon indicateur, car elle peut apparaître plusieurs semaines avant la maturité. Il faut surtout observer la couleur de fond située entre les zones rouges.

Chez de nombreuses variétés, cette couleur passe progressivement du vert sombre à un vert plus clair, puis au vert jaunâtre ou au jaune. La nuance exacte dépend naturellement du cultivar.

Vérifier le détachement du fruit

Prenez la pomme dans la paume, soulevez-la doucement vers le haut et effectuez une légère rotation. Lorsqu’elle est mûre, le pédoncule se détache généralement assez facilement du rameau.

Ne tirez pas la pomme vers le bas. Cette action peut arracher le pédoncule, casser la coursonne fruitière et endommager les futurs boutons à fleurs.

Goûter plusieurs fruits représentatifs

Prélevez des pommes dans différentes parties de l’arbre. La chair doit avoir développé la saveur caractéristique de la variété et perdre progressivement son goût très végétal ou farineux lié à l’amidon.

Pour une pomme destinée à la longue conservation, la chair peut encore être ferme et assez acidulée. Elle doit néanmoins commencer à devenir juteuse et ne plus donner l’impression d’un fruit complètement immature.

Observer les pépins sans s’y fier entièrement

Les pépins deviennent généralement bruns à l’approche de la maturité. Leur couleur constitue un indice utile, mais elle ne suffit pas à elle seule : ils peuvent brunir avant ou après le stade optimal selon la variété et l’année.

Utiliser éventuellement le test à l’iode

Le test amidon-iode permet d’observer la transformation progressive de l’amidon en sucres. Une pomme coupée est mise en contact avec une solution iodée : les zones encore riches en amidon deviennent sombres, tandis que les zones où il a disparu restent claires.

Ce test est surtout utile pour comparer plusieurs dates sur une même variété. Il ne fournit pas une valeur universelle applicable à toutes les pommes, car chaque cultivar possède son propre rythme de disparition de l’amidon.

Pourquoi faut-il parfois entre-cueillir ?

Les pommes d’un même arbre ne mûrissent pas toujours simultanément. Les fleurs se sont ouvertes sur plusieurs jours et les fruits situés au soleil, à l’extérieur de la couronne, peuvent évoluer plus rapidement que ceux placés dans les parties ombragées.

L’entre-cueillette consiste à récolter uniquement les fruits arrivés au bon stade, puis à revenir quelques jours plus tard pour les autres. Deux ou trois passages espacés peuvent être nécessaires sur certaines variétés.

Cette pratique est particulièrement utile pour les pommes d’été, les variétés sensibles à la chute et les arbres dont la couronne présente une maturité très hétérogène.

Récolter tout l’arbre lors du premier passage donne un mélange de pommes trop vertes et de fruits mûrs. Attendre que les dernières pommes soient prêtes conduit au contraire à laisser les premières devenir trop mûres ou tomber.

Pour décider, commencez par les fruits les mieux exposés et testez leur détachement et leur saveur. Laissez sur l’arbre ceux qui résistent encore nettement ou dont la couleur de fond reste très verte.

Comment cueillir sans abîmer les pommes ?

Récoltez de préférence par temps sec et lorsque les fruits ne sont ni couverts de rosée ni fortement échauffés par le soleil.

Prenez chaque pomme dans la paume sans la serrer avec les doigts. Soulevez-la légèrement et détachez-la avec son pédoncule. Une pression apparemment légère peut créer une meurtrissure qui ne deviendra visible que plusieurs jours plus tard.

Déposez les pommes dans un récipient peu profond. Ne les jetez pas et ne videz pas brutalement les seaux dans les cagettes.

Les pommes tombées, piquées, fendues, meurtries ou privées de pédoncule doivent être séparées. Elles peuvent être consommées ou transformées rapidement, mais ne doivent pas être mélangées aux fruits destinés à la conservation.

Trier les pommes avant de les conserver

Le tri commence dès la récolte. Réservez à la longue conservation les fruits sains, fermes, non tachés, non piqués et cueillis avec leur pédoncule.

Une petite blessure suffit à créer un point de départ pour une pourriture. Une pomme dégradée peut ensuite contaminer les fruits voisins.

Classez également les pommes par variété et par date de cueillette. Les durées de garde sont très différentes et les mélanger empêche de savoir quels fruits doivent être consommés en premier.

Les pommes les plus grosses sont parfois moins faciles à conserver que les fruits de calibre moyen, surtout lorsqu’elles présentent une chair plus avancée ou des désordres internes. Elles peuvent être placées dans un lot à surveiller en priorité.

Conserver des pommes avec les moyens d’un particulier

Les pommes se conservent le mieux dans une ambiance froide, humide, sombre et ventilée. Pour une petite quantité, le réfrigérateur constitue généralement la solution la plus régulière.

Une température voisine de 1 à 4 °C ralentit la respiration, le ramollissement et le développement de nombreux champignons. Les fruits ne doivent cependant pas geler.

Placez-les dans le bac à légumes, dans des sacs perforés ou des récipients légèrement ouverts afin de conserver une humidité suffisante tout en évitant une condensation permanente.

Une cave, un cellier ou un garage peut convenir si sa température reste basse et relativement stable. Un local régulièrement chauffé au-dessus de 10 °C permet seulement une conservation courte.

Disposez les pommes en couches peu profondes, sans les comprimer. Du papier ou des plateaux alvéolés peuvent limiter les contacts et faciliter la surveillance.

Contrôlez les fruits chaque semaine. Retirez ceux qui ramollissent, développent une tache ou commencent à pourrir. Consommez d’abord les variétés les plus précoces et les lots récoltés les plus mûrs.

Pourquoi séparer les pommes des autres produits ?

Les pommes produisent de l’éthylène, un gaz naturel qui accompagne leur maturation. Dans un espace fermé, il peut accélérer le vieillissement des pommes elles-mêmes et celui de certains légumes conservés à proximité.

Évitez notamment de stocker durablement de grandes quantités de pommes avec des légumes sensibles à l’éthylène. Une bonne ventilation limite son accumulation dans une cave ou un fruitier.

Les pommes dégagent aussi des arômes et peuvent absorber certaines odeurs. Ne les placez pas à proximité de carburants, peintures, produits de traitement, pommes de terre pourries ou autres matières odorantes.

Certaines pommes s’améliorent pendant la conservation

Après la récolte, l’amidon continue à se transformer, l’acidité diminue progressivement et les arômes évoluent. Une pomme de garde peut ainsi devenir plus douce et plus parfumée après plusieurs semaines.

Cette évolution ne doit pas être confondue avec une amélioration illimitée. Après son optimum, la pomme perd sa fermeté, son acidité et son jus, puis devient farineuse ou sensible aux pourritures.

Goûtez régulièrement quelques fruits afin de repérer la meilleure période de consommation. Notez les dates de cueillette et de dégustation pour chaque variété : ces observations seront particulièrement utiles lors des récoltes suivantes.

Pollinisation et choix des variétés

La majorité des pommiers à croquer produisent mieux en présence d’une autre variété fleurissant à la même période. Il faut donc vérifier la période de floraison, la ploïdie et la qualité du pollen de chaque cultivar.

Une variété triploïde peut produire de très bonnes pommes, mais son pollen est généralement peu efficace. Elle doit être accompagnée de deux variétés diploïdes compatibles lorsque les arbres dépendent les uns des autres pour leur pollinisation.

L’association idéale réunit donc des floraisons compatibles et des périodes de consommation différentes. Elle assure la pollinisation tout en échelonnant les récoltes de l’été jusqu’à l’hiver.

Quel pommier à croquer choisir ?

Pour manger les pommes directement sur l’arbre, privilégiez une variété d’été ou d’automne précoce possédant une bonne qualité dès la cueillette.

Pour conserver des fruits pendant l’hiver, choisissez une véritable variété de garde et prévoyez un réfrigérateur, une cave froide ou un fruitier adapté.

Pour un amateur de saveurs marquées, recherchez des variétés acidulées, épicées, musquées ou légèrement tanniques. Pour les enfants et les amateurs de fruits doux, choisissez une pomme sucrée, juteuse et peu acide.

Pour un jardin peu traité, accordez une attention particulière à la résistance à la tavelure, au chancre et aux maladies de conservation.

Enfin, plantez plusieurs périodes de maturité plutôt que plusieurs variétés mûrissant toutes au même moment. Vous profiterez plus longtemps de pommes récoltées au stade qui convient réellement à chacune.

Questions fréquentes sur les pommes à croquer

Comment savoir si une pomme est mûre ?

Observez la période habituelle de la variété, l’évolution de sa couleur de fond, sa saveur et la facilité avec laquelle elle se détache lorsqu’elle est soulevée et légèrement tournée.

La couleur rouge indique-t-elle la maturité ?

Pas nécessairement. Certaines pommes rougissent longtemps avant d’être mûres. Il faut observer la couleur de fond située entre les zones rouges.

Pourquoi faut-il parfois cueillir un arbre en plusieurs fois ?

Les fruits exposés au soleil et ceux issus des premières fleurs peuvent mûrir avant les autres. Plusieurs passages permettent de récolter chaque pomme au bon stade.

Comment détacher une pomme sans abîmer l’arbre ?

Prenez-la dans la paume, soulevez-la vers le haut et effectuez une légère rotation. Ne tirez pas vers le bas, au risque de casser la coursonne.

Les pépins doivent-ils être entièrement bruns ?

Leur brunissement constitue un indice, mais pas une preuve suffisante. Il faut le combiner avec la couleur de fond, le goût, la fermeté et la facilité de détachement.

Une pomme continue-t-elle à mûrir après la récolte ?

Oui. Les pommes continuent à respirer et à évoluer après la cueillette. Les variétés de garde peuvent gagner en douceur et en parfum pendant le stockage.

Pourquoi mes pommes se flétrissent-elles sans devenir bonnes ?

Elles ont pu être récoltées trop tôt ou conservées dans une atmosphère trop sèche. Une pomme insuffisamment mature ne développe pas toujours correctement ses arômes après récolte.

Peut-on conserver des pommes dans un garage ?

Oui si le garage reste froid, sombre, ventilé et hors gel. Une température élevée ou très variable réduit fortement la durée de conservation.

Faut-il laver les pommes avant de les stocker ?

Non. Stockez-les sèches et saines, puis lavez-les au moment de les consommer. L’humidité persistante favorise les pourritures.

Peut-on conserver les pommes tombées au sol ?

Elles sont généralement meurtries et se conservent moins bien. Utilisez rapidement les fruits encore sains pour la cuisine ou la transformation, mais ne les mélangez pas au lot de garde.

Quelle température convient pour conserver des pommes ?

Une température proche de celle d’un réfrigérateur, généralement entre 1 et 4 °C, convient bien à la plupart des variétés, à condition que les fruits ne gèlent pas.

Pourquoi certaines pommes sont-elles meilleures après quelques semaines ?

Pendant le stockage, une partie de l’amidon se transforme, l’acidité évolue et les arômes se développent. Les véritables pommes de garde sont souvent destinées à être consommées après cette période.