Petits Fruits
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Groseilliers à maquereau : choisir une variété adaptée à son usage
Le groseillier à maquereau européen appartient principalement à l’espèce Ribes uva-crispa. Il forme un petit arbuste généralement épineux dont les fruits, beaucoup plus gros que les groseilles à grappes, peuvent être verts, jaunes, roses, rouges ou pourpres à maturité.
Dans le nord de la France, sa rusticité hivernale et la maturation de ses fruits ne posent généralement pas de difficulté. La réussite dépend surtout de la fraîcheur du sol, de l’aération de la touffe, de la protection contre les gelées pendant la floraison et du choix d’une variété suffisamment résistante à l’oïdium.
Les variétés ne se distinguent pas seulement par leur couleur. Certaines produisent de gros fruits fermes et acidulés destinés à la cuisson, tandis que d’autres deviennent tendres, sucrées et très parfumées lorsqu’elles sont laissées mûrir complètement sur l’arbuste.
Variétés européennes et hybrides d’origine américaine
Les anciennes variétés européennes sont issues principalement de Ribes uva-crispa. Elles peuvent produire de très gros fruits et posséder une excellente qualité gustative, mais certaines sont très sensibles à l’oïdium américain du groseillier à maquereau.
Des espèces nord-américaines, notamment Ribes hirtellum et Ribes divaricatum, ont été utilisées dans les programmes de sélection pour améliorer la résistance à l’oïdium et la robustesse des plantes. De nombreuses variétés modernes sont donc des hybrides dont l’ascendance est plus complexe qu’un simple Ribes uva-crispa pur.
Cette ascendance américaine peut apporter une meilleure résistance sanitaire, mais elle s’est parfois accompagnée de fruits plus petits ou d’une saveur moins fine. Les meilleurs cultivars récents cherchent à réunir la qualité des gros fruits européens et la résistance des espèces américaines.
Une variété décrite comme résistante à l’oïdium ne doit pas être considérée comme immunisée. Une forte pression, une végétation dense ou un excès d’azote peuvent encore provoquer des symptômes.
Fruits verts, jaunes ou rouges : quelles différences ?
Les variétés vertes
Les groseilles vertes sont souvent associées à la cuisson parce qu’elles sont fréquemment récoltées avant leur pleine maturité. Certaines variétés deviennent pourtant très douces et parfumées lorsqu’elles sont laissées suffisamment longtemps sur l’arbuste.
Leur couleur évolue parfois peu à maturité. Il faut alors observer la souplesse du fruit, sa translucidité et sa facilité de détachement plutôt que d’attendre un changement de couleur spectaculaire.
Les variétés jaunes
Les fruits jaunes ou jaune verdâtre deviennent souvent translucides et très sucrés à pleine maturité. Plusieurs cultivars de dessert appartiennent à ce groupe, avec des saveurs pouvant évoquer le raisin, le miel ou la mirabelle.
Les variétés rouges et pourpres
Les variétés rouges peuvent présenter une peau rose clair, rouge vif ou pourpre foncé. Elles sont appréciées pour leur aspect, leur parfum et leur consommation fraîche, mais toutes ne sont pas moins acides que les variétés vertes.
La couleur du fruit ne permet donc pas de prévoir seule sa douceur. Il faut comparer le cultivar, le stade de maturité et les conditions d’ensoleillement.
Variétés culinaires et variétés de dessert
Les groseilles destinées à la cuisson peuvent être récoltées encore fermes, vertes et acidulées. Elles se tiennent bien dans les tartes, les compotes, les chutneys, les sauces et les confitures.
Les variétés de dessert doivent être laissées sur l’arbuste jusqu’à leur pleine maturité. Leur chair devient alors plus tendre, plus juteuse et beaucoup plus sucrée. Un fruit cueilli trop tôt peut donner une mauvaise impression d’une variété pourtant excellente à maturité.
Certains cultivars sont polyvalents : une première partie de la récolte peut être prélevée jeune pour la cuisine, puis les fruits restants sont laissés mûrir pour la consommation fraîche.
Les critères utiles pour comparer les variétés
La qualité gustative
Pour la consommation fraîche, recherchez un bon équilibre entre sucre, acidité et parfum, ainsi qu’une peau qui ne soit pas excessivement épaisse. Les très gros fruits ne sont pas toujours les plus aromatiques.
Pour la transformation, une acidité marquée et une chair ferme peuvent constituer des qualités. Le meilleur cultivar dépend donc davantage de l’usage prévu que d’un classement gustatif unique.
Le calibre
Les variétés européennes traditionnelles peuvent produire des fruits particulièrement gros. Le calibre réel dépend aussi de la taille, de la charge, de la lumière et de l’eau disponible pendant le grossissement.
Une taille en coursonnes et un éclaircissage partiel de la récolte peuvent augmenter le calibre des fruits restants, au prix d’une quantité totale légèrement inférieure.
Les épines
La majorité des groseilliers à maquereau portent des épines aux nœuds des branches. Leur nombre et leur longueur varient fortement selon les cultivars.
Les variétés peu épineuses facilitent la taille et la cueillette, mais l’absence d’épines ne doit pas passer avant la saveur, la résistance à l’oïdium et l’adaptation au sol. Certaines variétés presque sans épines produisent aussi des fruits plus petits ou un arbuste très vigoureux.
La résistance à l’oïdium
Sous un climat humide, la résistance à l’oïdium constitue un critère majeur. Les cultivars sensibles demandent une situation très aérée et une surveillance régulière des jeunes pousses et des fruits.
Lorsque le jardin a déjà connu de fortes attaques, choisir une variété reconnue pour sa résistance est généralement plus efficace que de tenter de maintenir durablement un cultivar très sensible.
Le port de l’arbuste
Un port dressé facilite la récolte et maintient les fruits à distance du sol. Les variétés à branches longues et retombantes peuvent produire abondamment, mais demandent davantage de taille ou un support pour éviter que les fruits ne soient souillés.
Pollinisation : un seul groseillier suffit généralement
Les variétés de groseillier à maquereau sont généralement autofertiles. Un seul arbuste peut donc former une récolte sans qu’il soit nécessaire de planter une autre variété à proximité.
Les fleurs sont cependant pollinisées par les bourdons, les abeilles et d’autres insectes. Une bonne activité des pollinisateurs améliore la nouaison et permet la formation de fruits réguliers.
L’autofertilité signifie que le propre pollen de la variété peut être efficace ; elle ne signifie pas que la pollinisation se déroule sans insectes. Une floraison froide, venteuse ou très pluvieuse peut donc réduire la récolte d’un arbuste parfaitement autofertile.
Planter plusieurs cultivars peut améliorer la diversité des fruits et échelonner les récoltes, mais n’est normalement pas indispensable à leur fécondation.
Rusticité et gelées printanières
Le bois dormant du groseillier à maquereau est très rustique et bien adapté aux hivers du nord de la France. Les fleurs ouvertes et les jeunes fruits sont beaucoup plus sensibles au froid.
Une gelée printanière peut détruire une partie de la récolte sans endommager durablement l’arbuste. Évitez les cuvettes, les bas de pente et les endroits où l’air froid reste bloqué pendant la nuit.
Un emplacement trop chaud contre un mur orienté au sud peut avancer le débourrement et la floraison. Une situation lumineuse mais non surchauffée convient généralement mieux sous notre climat.
Quel emplacement choisir ?
Le plein soleil favorise la floraison, la teneur en sucre et la coloration des fruits. Dans le Nord, une exposition bien lumineuse convient généralement mieux qu’une ombre importante.
Le groseillier à maquereau tolère néanmoins la mi-ombre et peut être cultivé contre un mur orienté à l’est ou au nord. Les fruits y mûriront souvent plus tard et resteront légèrement plus acides.
Une bonne circulation de l’air est particulièrement importante pour réduire l’oïdium et permettre au feuillage de sécher rapidement après la pluie. Évitez de placer l’arbuste au milieu d’une haie dense ou sous des branches d’arbres.
Prévoyez environ 1,2 à 1,5 mètre autour d’une forme en buisson. Les cordons et les éventails permettent de cultiver plusieurs variétés dans un espace plus réduit, mais demandent une taille plus précise.
Sol, humidité et calcaire
Le groseillier à maquereau préfère une terre fertile, riche en matière organique, fraîche pendant le développement des fruits et correctement drainée.
Une terre argileuse peut très bien convenir lorsqu’elle reste structurée et aérée. Sa réserve en eau est même favorable pendant les périodes sèches. Une argile compactée et saturée pendant une longue durée provoque en revanche un mauvais enracinement.
L’espèce tolère les sols légèrement acides à modérément calcaires. Une terre très calcaire, superficielle et sèche peut limiter la croissance et accentuer les carences.
Dans un sol sableux, ajoutez régulièrement de la matière organique mûre et surveillez l’humidité. Un manque d’eau pendant le grossissement réduit le calibre, durcit la peau et peut provoquer la chute de fruits.
Le gazon concurrence fortement les racines superficielles. Maintenez une zone désherbée ou paillée autour du pied, surtout pendant les premières années.
Planter un jeune groseillier à maquereau
Les plants dormants se plantent de préférence entre l’automne et le début du printemps, en dehors des périodes de gel et de sol détrempé. Les plants en pot peuvent être installés plus tard, à condition de pouvoir assurer leur arrosage.
Un plant en pot déjà feuillé est moins résistant aux gelées tardives qu’un arbuste adulte dormant. S’il a commencé sa croissance sous abri, attendez la fin du principal risque de gel ou protégez-le temporairement.
Préparez une zone de sol assez large, bien ameublie et finement émiettée lorsque la terre est ressuyée. Retirez soigneusement le chiendent, le liseron et les autres herbes vivaces avant de planter.
Placez une forme en buisson à la profondeur où elle poussait en pépinière ou très légèrement plus profondément afin de favoriser l’enracinement de la base, sans enterrer profondément les branches.
Les formes sur tige doivent être plantées à leur niveau d’origine, avec le point de greffe au-dessus du sol. Elles doivent rester attachées à un tuteur solide, car le tronc et la tête chargée de fruits sont sensibles au vent.
Rebouchez principalement avec la terre du jardin, éventuellement améliorée sur une surface large avec du compost mûr. Évitez une poche de terreau pur, le fumier frais ou un engrais concentré directement contre les racines.
Arrosez abondamment après la plantation, puis maintenez le pied correctement désherbé. Arrosez pendant toute la première année lorsque les pluies ne suffisent pas, et pas seulement durant les premières semaines.
Sur quel bois produit le groseillier à maquereau ?
Le groseillier à maquereau fructifie à la base des pousses formées l’année précédente et sur de courtes ramifications, ou coursonnes, portées par du bois âgé de plusieurs années.
Les branches principales peuvent donc rester productives pendant plusieurs saisons. Il ne faut pas les renouveler aussi rapidement que celles d’un cassissier.
Avec l’âge, certaines branches deviennent faibles, très ramifiées, retombantes ou ombragées. Elles doivent alors être retirées progressivement afin de laisser la place à de nouvelles charpentières.
Comment tailler un groseillier en buisson ?
L’objectif est de former un buisson ouvert, porté par un petit tronc dégagé et plusieurs branches principales bien réparties. Une structure aérée facilite la cueillette malgré les épines et réduit la pression de l’oïdium.
Pendant l’hiver, supprimez le bois mort, malade ou cassé, les branches dirigées vers le centre et celles qui risquent de toucher le sol sous le poids des fruits.
Retirez chaque année ou tous les deux ans quelques-unes des branches les plus anciennes et les moins productives. Conservez les jeunes pousses vigoureuses capables de renouveler la charpente.
Les ramifications latérales peuvent être raccourcies à deux ou trois bourgeons afin de former des coursonnes compactes. Le prolongement des branches principales est conservé plus long pour assurer leur croissance et leur renouvellement.
En été, les jeunes pousses latérales peuvent être réduites à environ cinq feuilles lorsque l’on souhaite une plante compacte et de gros fruits. Ne raccourcissez pas les pousses destinées à remplacer une vieille branche.
Une taille trop sévère stimule de nombreuses pousses vigoureuses, tendres et sensibles à l’oïdium. Elle peut aussi réduire fortement la récolte suivante.
Buisson, cordon, éventail ou forme sur tige ?
La conduite en buisson est la plus simple et offre généralement le meilleur compromis entre rendement, longévité et entretien.
Le cordon comporte un ou plusieurs axes verticaux portant de courtes coursonnes. Il permet de cultiver plusieurs variétés sur une petite surface et facilite la récolte des fruits malgré les épines.
La forme en éventail convient contre un mur ou une clôture. Les branches sont réparties sur un support afin de recevoir davantage de lumière et de rester accessibles.
Les formes sur tige sont décoratives et libèrent de la place au sol, mais elles demandent un tuteur permanent, un arrosage attentif et une taille régulière pour empêcher la tête de devenir trop lourde.
Récolter en deux fois pour des usages différents
Une première cueillette peut être réalisée lorsque les fruits sont encore verts, fermes et acides. Prélever une partie des fruits à ce stade permet de préparer tartes, compotes, sauces ou confitures.
Cette première récolte joue aussi le rôle d’un éclaircissage. Les fruits laissés sur l’arbuste disposent de davantage de ressources et peuvent devenir plus gros.
La seconde récolte intervient lorsque les fruits sont complètement mûrs, souples et sucrés. Selon la variété, la peau devient translucide et prend une teinte jaune, rose, rouge ou pourpre.
Les fruits mûrs doivent se détacher facilement, mais restent parfois attachés par leur pédoncule. Cueillez-les avec celui-ci afin de ne pas déchirer la peau.
Une groseille à maquereau mûre ne continue pas à développer pleinement sa saveur après la cueillette. Pour la consommation fraîche, il faut donc la laisser atteindre son meilleur stade sur l’arbuste.
Oïdium du groseillier à maquereau
L’oïdium américain, provoqué par Podosphaera mors-uvae, est la maladie la plus caractéristique du groseillier à maquereau. Il attaque les jeunes feuilles, les pousses et les fruits.
Le feutrage est d’abord blanc, puis devient gris à brun et forme une enveloppe épaisse autour des rameaux ou des fruits. Les pousses atteintes se déforment et cessent parfois de croître.
Une touffe dense, une faible circulation de l’air et un excès d’azote favorisent les tissus tendres et les conditions propices à la maladie. La taille, l’espacement et le choix variétal jouent donc un rôle essentiel.
Supprimez les extrémités fortement atteintes et ne les utilisez pas pour le bouturage. Les fruits légèrement marqués restent parfois consommables après nettoyage, mais leur développement et leur présentation peuvent être fortement dégradés.
Tenthrèdes et autres problèmes importants
Les tenthrèdes du groseillier
Les larves de plusieurs espèces de tenthrèdes ressemblent à de petites chenilles et peuvent défolier un groseillier à maquereau très rapidement. Elles commencent souvent leur activité dans la partie basse et intérieure de la plante.
Inspectez régulièrement le dessous des feuilles dès le printemps. Sur quelques arbustes, retirer les premières colonies à la main permet souvent d’éviter une défoliation importante.
Un arbuste défolié peut reformer des feuilles, mais il produit des fruits plus petits et constitue moins de réserves pour la saison suivante.
L’anthracnose et les taches foliaires
Lors des étés humides, des taches sombres peuvent apparaître sur les feuilles, puis provoquer leur jaunissement et leur chute prématurée. Une défoliation répétée affaiblit progressivement l’arbuste.
Maintenez la touffe aérée, ramassez les feuilles fortement atteintes et évitez d’arroser fréquemment le feuillage.
La pourriture grise
Le Botrytis peut provoquer une pourriture molle sur les fruits, surtout lorsqu’ils mûrissent au contact de branches humides ou proches du sol. Retirez rapidement les fruits atteints et relevez les branches retombantes.
Les oiseaux
Les oiseaux consomment volontiers les fruits mûrs et peuvent aussi endommager les bourgeons pendant l’hiver. Un filet bien tendu ou une cage fruitière constitue la protection la plus fiable.
Évitez de poser un filet lâche directement sur les branches épineuses, car il devient difficile à retirer et peut piéger les oiseaux.
Quel groseillier à maquereau choisir selon votre objectif ?
Pour manger les fruits directement, privilégiez une variété de dessert douce, parfumée et capable de rester saine jusqu’à pleine maturité. Une peau fine et une faible sensibilité à l’éclatement sont également intéressantes.
Pour les tartes, confitures et compotes, choisissez une variété productive, acidulée et suffisamment ferme pour être récoltée avant sa complète maturité.
Dans un jardin humide ou ayant déjà connu de l’oïdium, la résistance variétale doit passer avant la taille maximale du fruit. Une variété légèrement moins spectaculaire mais saine donnera généralement une récolte plus régulière.
Pour faciliter la cueillette, recherchez un cultivar peu épineux ou conduisez une variété classique en cordon. Les variétés très épineuses restent tout à fait intéressantes lorsque leur saveur ou leur productivité le justifie.
Pour un petit jardin, le cordon ou la forme sur tige libère de l’espace, mais le buisson reste plus simple et plus robuste. Dans tous les cas, une taille maintenant la lumière et l’air au centre est indispensable.
Questions fréquentes sur les groseilliers à maquereau
Faut-il planter deux groseilliers à maquereau ?
Non. Les variétés sont généralement autofertiles et un seul arbuste peut produire. Les bourdons et les abeilles restent cependant importants pour assurer une bonne nouaison.
Pourquoi les appelle-t-on groseilliers à maquereau ?
L’origine exacte du nom français reste discutée. Il est souvent rapproché de l’usage ancien des fruits acides dans des sauces servies avec le maquereau, mais cette explication ne doit pas être présentée comme une certitude historique.
Les groseilles vertes sont-elles mûres ?
Certaines variétés restent vertes à pleine maturité. Le fruit mûr devient alors plus translucide, plus souple, plus sucré et se détache facilement.
Peut-on manger les fruits avant leur maturité ?
Oui. Les fruits fermes et acides sont traditionnellement récoltés pour la cuisson. Ils sont cependant beaucoup moins agréables à manger crus qu’après leur pleine maturation.
Les variétés rouges sont-elles plus sucrées ?
Pas nécessairement. La douceur dépend surtout du cultivar et de la maturité. Certaines variétés vertes ou jaunes deviennent extrêmement sucrées lorsqu’elles sont bien mûres.
Le groseillier à maquereau supporte-t-il la mi-ombre ?
Oui, mais les fruits seront généralement plus sucrés et plus abondants au soleil. Une légère mi-ombre reste intéressante dans une situation très chaude ou desséchante.
Peut-on le planter dans une terre argileuse ?
Oui, si la terre reste structurée et drainée. Une argile fraîche convient bien, tandis qu’une stagnation prolongée de l’eau affaiblit les racines.
Sur quel bois produit-il ?
Il fructifie à la base des pousses de l’année précédente et sur des coursonnes portées par des branches plus âgées.
Faut-il le tailler comme un cassissier ?
Non. Le cassissier demande un renouvellement rapide de ses branches, tandis que le groseillier à maquereau conserve plusieurs années ses coursonnes fructifères.
Comment limiter les épines pendant la cueillette ?
Maintenez un centre ouvert, supprimez les branches qui se croisent et relevez les rameaux retombants. Une conduite en cordon rend également les fruits plus accessibles.
Pourquoi les fruits sont-ils recouverts d’une croûte brune ?
Il s’agit probablement de l’oïdium américain du groseillier à maquereau. Le dépôt commence souvent par un feutrage blanc avant de devenir gris ou brun.
Quelles larves mangent toutes les feuilles ?
Il s’agit le plus souvent de larves de tenthrèdes. Elles ressemblent à des chenilles et peuvent défolier rapidement l’arbuste si elles ne sont pas repérées au début de l’attaque.
Peut-on cultiver un groseillier à maquereau en pot ?
Oui, surtout une variété compacte ou une forme sur tige, dans un grand contenant. Le substrat doit rester frais sans être gorgé d’eau et les arrosages doivent être réguliers pendant le grossissement des fruits.
