Groseiller
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Groseilliers à grappes : rouges, blancs ou roses
Le groseillier à grappes est principalement cultivé sous le nom botanique Ribes rubrum. Il produit des grappes de petites baies translucides, rouges, blanches ou roses selon la variété. Les groseilles blanches et roses ne constituent pas des espèces différentes : ce sont des formes peu ou différemment pigmentées du groseillier rouge, cultivées de la même manière.
Dans le nord de la France, le groseillier à grappes est parfaitement adapté au froid hivernal et ses fruits mûrissent sans exiger beaucoup de chaleur. La réussite dépend surtout de la qualité du sol, de l’alimentation en eau, de la protection des fleurs contre les gelées tardives et d’une taille respectant son bois fructifère.
Il ne faut pas le tailler comme un cassissier. Le cassissier produit surtout sur du bois jeune, alors que le groseillier à grappes porte une grande partie de sa récolte sur de courtes ramifications installées sur des branches âgées de deux ans et plus. Un renouvellement trop brutal supprimerait donc inutilement du bois productif.
Groseilles rouges, blanches et roses : quelles différences ?
Les groseilles rouges
Les variétés rouges présentent généralement une acidité franche et une bonne intensité aromatique. Elles conviennent particulièrement aux gelées, confitures, coulis, jus, tartes et desserts dans lesquels leur couleur et leur fraîcheur sont recherchées.
Les cultivars diffèrent par la longueur des grappes, le calibre des baies, la précocité, l’acidité et la facilité de récolte. Une longue grappe facilite la cueillette, mais ne garantit pas à elle seule une meilleure saveur.
Les groseilles blanches
Les groseilles blanches possèdent une peau translucide et des fruits crème à jaune pâle. Elles sont souvent moins acides et donnent une impression plus douce que les variétés rouges, sans être nécessairement beaucoup plus riches en sucre.
Elles sont particulièrement agréables à manger directement et permettent de préparer des gelées claires. Leur couleur discrète les rend parfois moins rapidement repérables par les oiseaux, mais elle ne dispense pas toujours d’une protection.
Les groseilles roses
Les variétés roses se situent visuellement entre les formes rouges et blanches. Certaines associent une saveur douce à un parfum plus marqué que celui de nombreuses groseilles blanches.
Leur intérêt est surtout gustatif et décoratif. Elles se cultivent, se pollinisent et se taillent de la même manière que les autres groseilliers à grappes.
Les critères utiles pour choisir une variété
La saveur et l’usage
Pour la consommation fraîche, recherchez une variété suffisamment sucrée, avec une peau fine et une acidité modérée. Pour la gelée ou le coulis, une acidité plus forte et un parfum concentré constituent au contraire des qualités.
La saveur dépend également de la maturité. Une groseille cueillie dès qu’elle prend sa couleur définitive reste souvent plus acide qu’un fruit laissé quelques jours supplémentaires sur la grappe.
La longueur des grappes
Les longues grappes sont plus rapides à cueillir et présentent bien dans les desserts. Elles sont particulièrement intéressantes lorsque les fruits mûrissent de façon assez homogène.
Une variété à grappes plus courtes peut néanmoins être très productive et posséder une excellente qualité gustative. La longueur de la grappe doit donc être considérée avec le nombre, le calibre et le parfum des fruits.
La précocité
Les variétés précoces permettent d’avancer la consommation, mais leur floraison peut aussi être plus exposée aux gelées printanières. Les variétés tardives prolongent la récolte et peuvent conserver leurs fruits sur l’arbuste pendant un certain temps lorsqu’ils restent sains.
Associer des cultivars de différentes précocités permet d’échelonner les cueillettes sans modifier les règles de pollinisation.
La vigueur et le port
Certains cultivars forment des arbustes compacts et dressés, tandis que d’autres possèdent des branches plus longues et arquées. Un port ouvert facilite la cueillette, mais les branches chargées peuvent avoir besoin d’un support.
Les variétés vigoureuses demandent davantage de place et une taille régulière pour laisser entrer la lumière. Une plante trop dense produit surtout à l’extérieur de la touffe et reste humide plus longtemps après la pluie.
Pollinisation : un seul groseillier suffit
Les groseilliers rouges, blancs et roses sont généralement autofertiles. Une seule variété peut donc produire des fruits sans qu’il soit nécessaire d’ajouter un second cultivar.
Les fleurs sont néanmoins visitées par les abeilles, les bourdons et d’autres insectes. Une bonne activité des pollinisateurs favorise la formation de grappes régulières et bien remplies.
Planter plusieurs variétés peut améliorer la diversité des récoltes et leur échelonnement, mais n’est normalement pas indispensable à la fécondation. Il n’existe pas de groseillier mâle et de groseillier femelle à associer.
Une faible récolte sur un arbuste isolé doit donc faire rechercher en priorité une gelée sur les fleurs, une plante encore jeune, un manque de lumière, un sol trop sec ou une taille ayant supprimé les rameaux fructifères.
Rusticité et sensibilité des fleurs au gel
Le bois dormant du groseillier à grappes est très rustique et supporte normalement les hivers du nord de la France. Les fleurs ouvertes et les jeunes fruits sont beaucoup plus sensibles.
Une gelée printanière peut détruire une partie des fleurs sans endommager durablement l’arbuste. Le risque est plus élevé dans les cuvettes, au bas des pentes et contre les obstacles qui empêchent l’air froid de s’évacuer.
Le groseillier tolère une exposition fraîche et n’a pas besoin d’être placé contre un mur très chaud. Un emplacement qui se réchauffe trop rapidement peut au contraire avancer le débourrement et exposer davantage la floraison.
Quel emplacement choisir ?
Le plein soleil favorise la quantité de fruits, leur coloration et leur teneur en sucre. Sous le climat du Nord, une exposition lumineuse est généralement préférable à une plantation très ombragée.
Le groseillier à grappes tolère néanmoins la mi-ombre mieux que de nombreux fruitiers. Il peut produire contre un mur orienté au nord ou à l’est, mais les fruits mûrissent alors généralement plus tard et restent plus acides.
Évitez la concurrence directe des grands arbres, qui prélèvent l’eau et plongent rapidement l’arbuste dans une ombre dense. Une lisière lumineuse ou une ombre légère pendant une partie de la journée reste acceptable.
Pour une conduite en buisson, prévoyez environ 1,2 à 1,5 mètre entre les plantes selon leur vigueur. Les formes palissées en cordon ou en éventail peuvent être installées dans moins d’espace, mais demandent une taille plus précise.
Sol, fraîcheur et drainage
Le groseillier préfère une terre profonde, fertile, riche en matière organique, fraîche pendant le développement des fruits et correctement drainée. Il supporte assez bien les sols argileux lorsque leur structure permet aux racines de respirer.
Une terre argileuse fraîche peut donner d’excellents résultats. Une argile tassée ou continuellement gorgée d’eau provoque en revanche un enracinement faible et favorise les dépérissements.
Le groseillier tolère des sols légèrement acides à modérément calcaires. Une terre très calcaire, superficielle et sèche peut limiter sa croissance, tandis qu’un sol sableux demande davantage de matière organique et des arrosages réguliers.
Son enracinement relativement superficiel le rend sensible à la concurrence du gazon et au dessèchement des premiers centimètres du sol. Une plante peut rester vivante en terrain sec tout en donnant de petites grappes et des fruits très acides.
Planter un jeune groseillier à grappes
Les plants dormants se plantent de préférence de l’automne au début du printemps, en dehors des périodes de gel et de sol détrempé. Une plantation automnale convient bien dans une terre drainée et permet aux racines de commencer à s’installer avant le printemps.
Lorsqu’un plant en pot est déjà feuillé ou fleuri, ses jeunes organes sont moins résistants qu’un arbuste dormant. Dans une région exposée aux gelées tardives, attendez la fin du principal risque de gel ou protégez temporairement la plante.
Préparez une zone de terre assez large, ameublie et finement émiettée lorsque le sol est ressuyé. Retirez soigneusement le chiendent, le liseron et les autres herbes vivaces avant la plantation.
Contrairement au cassissier cultivé en touffe, le groseillier à grappes ne doit pas être profondément enterré pour provoquer de nouvelles branches depuis le sol. Placez-le approximativement à la profondeur où il poussait en pépinière, afin de conserver un petit tronc dégagé à la base.
Rebouchez principalement avec la terre du jardin, éventuellement améliorée sur une surface large avec du compost mûr. Évitez le trou étroit rempli de terreau pur ou de fumier frais.
Arrosez abondamment après la plantation, puis maintenez le pied correctement désherbé. Arrosez pendant toute la première année lorsque les pluies ne suffisent pas, et pas seulement durant les premières semaines.
Sur quel bois le groseillier produit-il ?
Le groseillier à grappes produit à la base des pousses de l’année précédente et sur de courtes ramifications fructifères, appelées coursonnes, portées par des branches âgées de deux ans et plus.
Ces coursonnes peuvent produire pendant plusieurs années lorsqu’elles restent bien éclairées. Il ne faut donc pas supprimer systématiquement les branches dès qu’elles ont fructifié, comme on le ferait avec les vieilles cannes d’un cassissier.
Avec l’âge, les branches deviennent cependant moins vigoureuses, se couchent et portent des coursonnes trop nombreuses et ombragées. Elles doivent alors être remplacées progressivement par de jeunes branches bien placées.
Comment tailler un groseillier en buisson ?
Le buisson doit conserver une base dégagée et une charpente ouverte, composée de plusieurs branches principales d’âges différents. La lumière et l’air doivent pouvoir pénétrer au centre.
Pendant le repos végétatif, supprimez le bois mort, les branches couchées au sol, celles qui se croisent et les pousses dirigées vers le centre. Retirez ensuite progressivement les plus vieilles charpentières lorsqu’elles deviennent peu productives.
Conservez les jeunes branches vigoureuses qui peuvent renouveler la structure. Il n’est pas nécessaire de remplacer chaque année une grande partie de l’arbuste : le renouvellement du groseillier à grappes est plus lent que celui du cassissier.
Les ramifications latérales peuvent être raccourcies afin de maintenir des coursonnes compactes et bien éclairées. Évitez toutefois une taille excessive sur une plante faible ou récemment installée.
Ne taillez pas le groseillier comme une haie en coupant uniformément toutes ses extrémités. Cette pratique crée une enveloppe très dense, réduit la lumière au centre et rend les grappes plus difficiles à cueillir.
Cordon, éventail ou buisson ?
La conduite en buisson est la plus simple et la plus productive dans un jardin disposant de suffisamment de place. Elle demande seulement une taille annuelle destinée à renouveler progressivement les branches et à maintenir le centre ouvert.
Le cordon consiste à conserver un axe principal vertical ou incliné, portant de courtes coursonnes fruitières. Cette forme convient aux petits espaces et permet de cultiver plusieurs variétés le long d’un fil ou d’un mur.
La conduite en éventail permet de palisser plusieurs branches contre un mur ou une clôture. Elle facilite la protection contre les oiseaux et convient aux expositions moins ensoleillées, mais demande des tailles d’hiver et d’été régulières.
Les cordons et les éventails doivent être taillés plus précisément que les buissons afin de renouveler leurs coursonnes sans laisser les ramifications s’allonger excessivement.
Arrosage, paillage et fertilisation
Le besoin en eau est particulièrement important entre la floraison et la récolte. Un manque d’eau réduit le calibre, raccourcit les grappes et accentue l’acidité des fruits.
Arrosez suffisamment pour humidifier le volume racinaire plutôt que de mouiller seulement la surface. Laissez ensuite le sol se réaérer et adaptez la fréquence à la météo et à la nature du terrain.
Un paillage organique installé sur un sol humide limite l’évaporation et la concurrence des herbes. Ne l’accumulez pas contre la base des branches, afin de conserver le petit tronc sec et visible.
Un apport annuel modéré de compost mûr suffit généralement dans une bonne terre. Un excès d’azote provoque de longues pousses tendres, une végétation dense et une sensibilité accrue aux pucerons et aux maladies.
Reconnaître des groseilles réellement mûres
Les fruits doivent avoir atteint la couleur caractéristique de la variété sur l’ensemble de la grappe. Les groseilles rouges deviennent translucides et brillantes, tandis que les variétés blanches prennent une teinte ivoire ou jaune pâle.
La couleur apparaît parfois avant la pleine maturité gustative. Lorsque les oiseaux et la météo le permettent, laisser les grappes quelques jours supplémentaires sur la plante réduit généralement leur acidité et développe davantage leurs arômes.
Les groseilles ne deviennent pas sensiblement meilleures après leur cueillette. Récoltez-les donc au stade correspondant à l’usage prévu : légèrement fermes pour la conservation et pleinement mûres pour la consommation fraîche.
Coupez ou détachez la grappe entière plutôt que de prélever chaque baie. Les fruits restent mieux protégés, s’écrasent moins et peuvent être égrappés au moment de leur utilisation.
Récolte, conservation et usages
Récoltez par temps sec et placez rapidement les grappes dans un endroit frais. Évitez les récipients profonds qui écrasent les fruits situés au fond.
Les groseilles se conservent quelques jours au réfrigérateur lorsqu’elles restent attachées à leur grappe et qu’elles ont été récoltées sans humidité excessive.
Elles supportent très bien la congélation. Les grappes peuvent être congelées entières, puis les fruits détachés plus facilement une fois durcis.
Les groseilles rouges conviennent particulièrement aux gelées, coulis, jus et desserts acidulés. Les variétés blanches et roses, souvent plus douces, sont agréables fraîches, en décoration ou mélangées à d’autres petits fruits.
Les problèmes réellement importants
Les oiseaux
Les oiseaux peuvent consommer une grande partie de la récolte dès que les fruits commencent à se colorer. Une cage fruitière ou un filet correctement tendu constitue la protection la plus fiable.
Ne posez pas un filet lâche directement sur l’arbuste. Les oiseaux peuvent s’y prendre et les fruits situés contre les mailles restent accessibles.
Le puceron jaune du groseillier
Ce puceron provoque des boursouflures rouges ou pourpres très visibles sur les feuilles. Les dégâts sont souvent plus spectaculaires que réellement dangereux pour un arbuste adulte.
Une forte attaque sur un jeune plant peut néanmoins réduire sa croissance. Examinez la face inférieure des feuilles déformées pour confirmer la présence des pucerons avant d’intervenir.
Les tenthrèdes
Les fausses chenilles de tenthrèdes peuvent consommer rapidement le feuillage des groseilliers et des groseilliers à maquereau. Une plante peut être presque entièrement défoliée si les jeunes larves ne sont pas remarquées.
Surveillez régulièrement l’intérieur et la partie basse de l’arbuste au printemps. Sur quelques plantes, les premières colonies peuvent être retirées manuellement avant qu’elles ne se dispersent.
Les taches foliaires et l’oïdium
Différents champignons peuvent provoquer des taches, un jaunissement et une chute prématurée des feuilles pendant les périodes humides. L’oïdium forme plutôt un dépôt blanchâtre sur les jeunes feuilles et les pousses.
Une taille maintenant le centre ouvert, l’élimination des feuilles fortement atteintes et l’absence d’arrosage répété sur le feuillage réduisent les conditions favorables.
La sésie du groseillier
La chenille de la sésie creuse l’intérieur des branches. Une tige atteinte pousse faiblement, se dessèche ou se casse et peut présenter une galerie sombre au centre.
Coupez les branches touchées jusqu’au bois sain et éliminez-les. Le renouvellement progressif des vieilles charpentières limite aussi l’accumulation de branches susceptibles d’être colonisées.
Quel groseillier choisir selon votre objectif ?
Pour la gelée, le jus et le coulis, privilégiez une variété rouge productive, parfumée et suffisamment acide. Pour manger les fruits directement, recherchez une sélection blanche, rose ou rouge douce, avec une peau fine et de longues grappes.
Pour récolter longtemps, associez plusieurs variétés précoces, de saison et tardives. Il n’est pas nécessaire qu’elles se pollinisent entre elles, puisqu’elles sont généralement autofertiles.
Pour un petit jardin, choisissez une variété compacte ou une conduite en cordon. Pour une production abondante et un entretien simple, le buisson reste généralement la forme la plus pratique.
Dans une terre sèche, le choix variétal ne remplacera pas l’amélioration du sol, le paillage et l’arrosage. Dans une situation humide, une touffe bien aérée et correctement renouvelée sera moins sensible aux maladies foliaires.
Enfin, ne taillez pas les groseilliers à grappes comme les cassissiers. La conservation de branches adultes portant des coursonnes est indispensable pour obtenir une récolte régulière.
Questions fréquentes sur les groseilliers à grappes
Faut-il planter deux groseilliers pour obtenir des fruits ?
Non. Les variétés rouges, blanches et roses sont généralement autofertiles. Une seule plante peut donc produire, même si la présence d’insectes pollinisateurs reste utile.
Les groseilles blanches sont-elles une espèce différente ?
Non. Ce sont des formes peu pigmentées du groseillier rouge, cultivées et taillées de la même manière.
Les groseilles blanches sont-elles plus sucrées ?
Elles donnent souvent une impression plus douce en raison de leur acidité et de leur astringence généralement modérées. Leur teneur réelle en sucre dépend toutefois de la variété, du soleil et de la maturité.
Le groseillier supporte-t-il la mi-ombre ?
Oui. Il peut produire à mi-ombre et même contre un mur orienté au nord, mais les fruits mûrissent plus tard et sont généralement moins sucrés qu’au soleil.
Peut-on planter un groseillier dans une terre argileuse ?
Oui, si elle reste structurée et drainée. Une argile fraîche convient bien, tandis qu’une terre compactée et continuellement saturée en eau affaiblit les racines.
Faut-il planter le groseillier profondément comme un cassissier ?
Non. Le groseillier à grappes doit généralement être planté à sa profondeur initiale, avec une courte base dégagée. La plantation profonde destinée à provoquer des pousses basales concerne surtout le cassissier en touffe.
Sur quel bois produit-il ?
Il fructifie à la base des pousses de l’année précédente et sur des coursonnes portées par des branches âgées de deux ans et plus.
Pourquoi ne faut-il pas le tailler comme un cassissier ?
Le cassissier demande un renouvellement rapide de ses branches, tandis que le groseillier à grappes conserve plusieurs années ses coursonnes fructifères. Supprimer trop de vieux bois ferait perdre une grande partie de la récolte.
Pourquoi les feuilles présentent-elles des cloques rouges ?
Ces boursouflures sont généralement provoquées par le puceron jaune du groseillier. Elles sont très visibles mais réduisent rarement fortement la production d’un arbuste adulte.
Quelles larves mangent toutes les feuilles ?
Il s’agit souvent de larves de tenthrèdes, qui ressemblent à de petites chenilles. Elles commencent fréquemment dans la partie basse ou intérieure de l’arbuste et peuvent le défolier rapidement.
Quand les groseilles sont-elles mûres ?
Elles doivent être uniformément colorées, translucides, juteuses et faciles à détacher. Les laisser quelques jours après leur coloration améliore souvent leur douceur lorsque les oiseaux et la météo le permettent.
Peut-on cultiver un groseillier en pot ?
Oui, dans un grand contenant possédant une bonne réserve en eau et un drainage efficace. Les arrosages doivent être réguliers et le substrat protégé du dessèchement estival.
