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Comment choisir son porte greffe ?

Voici un guide pour choisir un porte greffe qui répond pleinement à vos besoins.

Ce n’est pas une liste exhaustive, il existe bien d’autres porte-greffes, néanmoins ce sont les plus utilisés.

Pour les pommiers :

Du moins au plus vigoureux :

(les tailles sont à prendre avec des pincettes et dépendent beaucoup de si le porte greffe se plait sur le terrain, on pourra avoir des arbres très nains, ou très imposants bien que cela ne corresponde pas au porte greffe)

  • M9 : Porte greffe de très faible vigueur. Il nécessite un tuteurage et une irrigation en cas de terroir sec. La mise à fruit est très rapide. Permet la culture sous forme palisée. Il préfère les sols riches, sa durée de vie est limitée (environ 20 ans). La productivité est très forte.

 

  • PI80 : Ancrage au sol meilleur que M9, tuteurage non obligatoire. Vigueur légèrement supérieure, ce qui la place entre le M9 et le M106.

 

  • M106 : Porte greffe de vigueur moyenne, résistant à l’asphyxie racinaire et au calcaire, il dispose d’un bon ancrage au sol. Utilisé pour former des arbres de 3m environ.

 

  • Bittenfelder : C’est l’équivalent du franc de semis, mais plus homogène. Il s’adapte à la plupart des types de sol, pas de sensibilité particulière. Sa vigueur est forte, ce qui fait qu’on l’utilise pour former de grands arbres.

Pour les poiriers :

Du moins au plus vigoureux :

  • Cognassier d’Angers : Porte greffe nanifiant, il fait produire des poires d’un plus gros calibre. La mise à fruit est rapide. Il n’aime pas les sols trop calcaires, trop argileux et hydromorphes. (Si c’est trop argileux et riche en eau, planter sur butte !)

 

  • Farold 87 : Alternative au cognassier. Mise à fruit rapide également, mais plus vigoureux. Il permet d’avoir un poirier relativement nain, là où le sol ne convient pas aux cognassiers.

 

  • Kirschensaller : Poirier le plus vigoureux. Il s’adapte à tous type de sol, mais éviter les sols hydromorphes. Il a le même usage que le Bittenfelder pour le pommier.

Pour les cerisiers :

  • Gisela 6 : Porte greffe qui nanifie le cerisier. Il augmente les rendements, et sa taille plus basse permet de récolter plus que sur franc, qui est trop haut.

Pour les pruniers :

  • Mariana GF8-1 : Porte-greffe vigoureux qui s’adapte à de nombreux types de sol. Il est tolérant au pourridié. Il peut aussi servir de porte greffe au cerisier si l’on utilise un intermédiaire prunier compatible au cerisier.
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Que faire des plants semés trop tard ?

Salut !

J’ai eu l’idée de te parler de ce sujet en devant faire face à mes semis de poivrons, sortis bien trop tard…

 

C’est une plante qui a besoin de beaucoup de chaleur pour germer, et je ne lui en ai pas fournis assez au mois de mars, elle est donc sortie fin avril !

Cela pourrait passer si ce n’était pas une plante longue de culture… 

 

Sauf que ce n’est pas le cas…

 

Je me suis dis que tu avais peut être la même situation, et qu’il pourrait être cool pour quelqu’un d’en parler.

 

En bref, on va booster la plante pour qu’elle rattrape la course.

Et pour ça, c’est simple.

Je vais te donner une recette simple et efficace, qui fonctionne avec la plupart des plantes.

Et avec toutes les plantes qui ont un cycle de culture long, elles le sont souvent car chez nous il fait frais pour elles.

 

 

Et cette recette c’est :

Humidité à un bon niveau et stable, sol riche et aéré, chaleur.

Et j’ajouterai chaleur la nuit !

 

Sauf qu’ici on ne souhaite pas trop chauffer…

 

Il y a donc des choses simples à mettre en place.

Pour mes poivrons par exemple, je crois que j’ai aussi du piment j’ai retiré les étiquettes en pensant que ça ne germerai pas, donc je ne sais plus.

 

Bref, pour mes poivrons je te disais, je vais les placer sur ma terrasse plein sud et plein soleil, accolés au mur, qui renvoie la chaleur la nuit.

Le tout dans un gros pot, surtout profond, et remplis d’un mélange de terreau, de terre argileuse et d’humus.

Soit un mélange bien riche, et le terreau a ici un rôle structurel car l’argile se tasserait.

Si tu as un sol sableux tu peux t’en passer.

J’ai fait ainsi trois gros pots, mis dans un bac.

J’arroserai en remplissant le bac, cela permet d’éviter de tasser la terre avec mon arrosage et de lessiver les nutriments !

 

Comme c’est en pot et que c’est une plante conduite en annuelle je me moque un peu de la vie du sol dans ce pot.

Je vais donc utiliser un engrais naturel, surement un purin de consoude.

 

Pas tout de suite, mais par la suite, par exemple vers août.

C’est pour nourrir le pied au moment où je pense qu’il aura besoin de nutriments.

Je le ferai peut être avant si je vois que ça n’avance pas assez vite, comme la normale !

Je ne veux pas non plus d’une plante boostée à l’eau et aux engrais : elles n’ont pas de goût et sont plus malades.

Mais je veux quand même des poivrons !

 

Pour résumer il faut veiller à apporter un soin aux cultures.

Chaleur, humidité au sol, pas de concurrence, type de sol adapté à la culture.

Et idéalement chaleur la nuit, on peut mettre des pierres au pied.

 

On peut aussi envisager la culture en pot pour le rentrer quand il fera trop froid pour que la plante finisse de murir.

Ou en serre pour cultiver plus loin dans la saison…

D’ailleurs la serre est un assez bon boost pour la plante.

 

J’espère t’avoir aidé !

 

Regarde ça si c’est le cas : club privé.

 

A tout de suite !

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

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Les imprévus de la taille de la tomate…

Salut !

Aujourd’hui je vais t’aider à résoudre un problème que tu peux avoir si tu débutes dans la taille des tomates.

Le problème quand on apprend à les tailler c’est qu’on apprend comment et pas pourquoi on taille.

 

Si on te dit comment, tu vas seulement retirer les gourmands entre les feuilles et la tige.

Comme sur cette photo :

 

20190615_093920.jpg

 

On voit où il y a mon doigt un gourmand, ils apparaissent au dessus de toute les feuilles des tomates.

Je te précise que la taille des tomates n’est pas obligatoire, voici un article où je t’expose les avantages et inconvénients de chaque méthode :

Comment tailler les tomates ? Et pourquoi tailler ? (ou pas)

 

 

Bref, si tu fais ce genre de taille, à retirer chaque gourmand présent à l’endroit prédéfini, tu vas réussir à chopper la majorité des gourmands.

Sauf qu’il y en a qui sont plutôt exceptionnels.

Alors c’est là qu’il vaut mieux comprendre pourquoi que comment tailler les tomates.

 

On la taille parce que l’on veut garder une tige droite, donc une seule tête… 

 

Le « gourmand » étant une nouvelle tige terminée par une tête, il alors convient de la retirer.

Sinon, on aura un buisson, pas facile à tuteurer.

 

Donc on taille la tomate pour la contrôler.

Il va falloir faire cheminer cette idée pour tailler les tomates plutôt qu’apprendre à seulement retirer les gourmands visibles au dessus des feuilles.

 

En effet les tomates peuvent en faire à d’autres endroits, et si l’on hésite et que l’on ne coupe pas, ils grandiront…

 

Ils peuvent par exemple en faire au pied, un peu comme un rejet !

 

Cela m’arrive surtout quand je plante la tige de la tomate. (Ce sont à mon avis des gourmands classiques mais qui sont, du fait de l’enterrement, très proche du sol.)

 

J’ai aussi remarqué qu’ils en font parfois en plein milieu d’une feuille, donc plus loin de la tige, on en voit un coupé sur la première photo, en haut. (en dessous de mon doigt)

 

On peut aussi en avoir sur les tiges florales, en terminaison, on reconnait une tête !

Comme ci-dessous :

20190615_100029.jpg

 

 

Ensuite j’aimerai te parler des gourmands à garder… 

 

Il arrive que les tomates fassent du grand n’importe quoi, ou simplement une erreur de notre part.

 

Tu peux voir sur les photos que je tuteure les tomates avec de la ficelle.

Donc je dois faire une activité manuelle pour les guider.

 

Il m’est déjà arriver de casser une tête de tomate par erreur, donc ce que je fais maintenant c’est retirer les gourmands APRES avoir tuteuré.

Comme ça si je casse la tête, une autre peut prendre le relais…

 

 

Et pour les tomates qui font n’importe quoi, voici un exemple :

20190615_093722.jpg

La tige s’agglomère avec la tige florale, la tête disparait.

Le plant arrête sa croissance en hauteur.

J’attends et je vois maintenant sortir deux têtes de ce méli mélo !

 

Je verrais laquelle est la mieux accrochée et la plus vigoureuse, je supprimerai la moins intéressante.

Je pense que ce sera celle sur les fleurs en premier plant qui sera à retirer !

 

J’espère que cet article t’en auras appris et qu’il t’aura montré que la taille de la tomate implique quelques adaptations ainsi que quelques imprévus !

Le tout est de toujours avoir une tête sur le plant.

 

Si je devais tout résumer ce serait avec cette phrase !

 

Si tu as envie d’en apprendre plus je t’invite à me rejoindre.

 

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A tout de suite.

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

 

 

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Comment rendre ses plantes plus autonomes ?

Salut !

Aujourd’hui je vais t’apprendre à rendre tes plants plus autonomes en eau et en nutriments.

 

Ainsi, tu auras plusieurs avantages !

 

Les voici :

  • On a besoin d’arroser moins souvent, voir pas du tout !
  • La plante sait chercher elle même ses nutriments.
  • Les nutriments, qui seront pris en profondeur, seront remontés à la surface.

(Si tu laisses ta plante en compostage de surface tu ramèneras donc les nutriments qui étaient au fond au dessus, ce qui fait une surface plus fertile.

Ce qui aidera tes plants à bien démarrer dans la vie pour les années prochaines !

 

(A condition d’éviter la lixiviation et le lessivage…)

 

Et pour obtenir tous ces avantages, rien de plus simple…

 

Il suffit d’arroser moins, voir plus du tout !

Il y a des plantes qui peuvent se passer d’eau, arroser permet quand même un meilleur rendement car les fruits par exemple se gonflent d’eau… (tomate, courgette, betterave…)

 

Tu auras donc des fruits et légumes plus qualitatifs.

 

On arrose uniquement quand la plante en exprime le besoin.

 

Par exemple quand le feuillage ne se redresse pas le soir.

Un feuillage tombant en pleine journée n’exprime pas un manque d’eau, la plante veut simplement limiter les pertes par évaporation.

 

On évite de trop pousser pour les légumes feuilles, ils ont tendance à monter à graine vite en cas de stress hydrique, et deviennent immangeables !

Donc on apportera en revanche un soin plus grand en terme d’apport d’eau aux salades, épinards, blettes etc.

Pour ces légumes sensibles j’apprécie les oyas.

 

 

Le fait d’arroser peu oblige la plante à faire pousser ses racines en profondeur.

 

C’est là que l’eau reste le plus longtemps, donc c’est un endroit de réserve plutôt stable pour la plante.

Un autre effet est que la plante trouvera également des nutriments sur son chemin en profondeur.

Elle les stockera en elle, en partie dans ses parties aériennes.

Si on met la plante au sol après récolte, on aura donc remonté des nutriments des profondeurs (peu utilisés), en surface. (Là où ils nous intéressent plus.)

 

 

Pour résumer, il faut peu arroser, sauf pour les plantes sensibles.

Et il est même possible de ne pas arroser du tout !

Sauf en serre normalement.

 

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Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

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Que semer en ce mois de juin ?

Salut !

Aujourd’hui je vais te parler des semis possibles au jardin au mois de juin.

 

Finit les semis en godet, on entre dans une période plus chaude.

 

Les sols sont normalement bien réchauffés maintenant, on peut donc semer en pleine terre.

Semer en godet perd alors un peu de son intérêt…

La plante souffrira plus au repiquage, le temps est plus chaud !

 

Sauf qu’on ne peut pas tout semer !

Il y a des plantes qui n’aiment pas trop les chaleurs estivales, finis les fèves par exemple, et pas mal de salades… Épinard aussi etc.

 

Il y en a d’autres qui ont un cycle de culture plutôt long, donc pour lesquelles c’est trop tard… Notamment les aubergines, les tomates.

Bien sûr tu pourras tout de même tirer quelques choses, mais ce n’est vraiment plus le moment opportun, et si l’automne arrive tôt, tu n’auras rien !

 

Cependant il reste un grand nombre de légumes intéressants à semer maintenant.

La germination sera facile tant que l’on gardera un sol humide. (C’est parce que le sol est chaud)

 

Normalement les limaces devraient se calmer, donc moins de dégâts sur les semis !

 

Les légumes que l’on va choisir sont ceux qui n’ont pas besoin de passer par plusieurs stades pour arriver à maturité. (tu peux donc toujours semer des concombres ou des cornichons, c’est une exception.)

Donc pas de légume fruit.

 

On va semer des légumes racines, ainsi que des légumes feuilles.

Pour ces derniers je préfère les placer à mi-ombre car ils n’aiment pas être trop exposé, surtout au zénith…

 

A la mi-ombre avec un sol frais les légumes feuilles font de grandes feuilles peu fibreuses, donc intéressantes.

 

Pour les légumes racines je n’hésite pas à les placer au soleil.

Sinon tu peux semer de tout, je vais te faire une petite liste non exhaustive :

 

  • Légume racine.

Rutabaga, navet, betterave, chou rave, carotte, radis, panais…

 

  • Légume feuille.

Salade d’été, chicorée, arroche, amarante, choux, roquette, pourpier, blette…

 

Après il reste quelques exceptions comme le maïs, les haricots, et les courgettes.

 

Au fil de l’été les possibilités de semis vont diminuer…

C’est aussi le bon moment pour couvrir les parcelles vides avec un engrais vert.

 

 

Je pense avoir fait le tour.

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Comment avoir un substitut d’épinard facilement ? (l’arroche !)

Salut !

Retour de weekend et article de rentrée.

 

Aujourd’hui je te présente une plante très intéressante à cultiver.

Elle appartient à la famille des chénopodiacées, d’où le titre indiquant un substitut d’épinard !

(Lui aussi de cette famille.)

 

Sauf que tu as peut-être déjà essayé la culture de l’épinard : germination qui peut être capricieuse, monte en graine facilement…

 

L’arroche est bien plus tolérante.

Elle montera aussi en graine, mais résistera mieux à la chaleur.

Je n’ai pas raté sa germination, mais j’avoue que je n’ai pas testé un grand nombre de fois !

 

Un autre avantage de cette plante est qu’elle atteint une plus grande taille que l’épinard, on peut atteindre 2m de hauteur !

Elle produit donc plus en quantité, sans pour autant être une plante très gourmande pour le sol.

 

Mise à l’ombre ses feuilles peuvent dépasser les 15cm de large, histoire de te donner une idée de la quantité de nourriture !

 

On consomme les jeunes pousses crues, et les plus âgées cuites, où l’on retrouve les saveurs de l’épinard.

 

Je te conseille d’éviter de la cueillir entière pour la consommer, installe plusieurs plants.

Comme ça tu prendras un peu sur tout le monde, puis au bout d’un moment elle montera en graine, dans l’année de plantation, car c’est une annuelle …

 

Une fois qu’ils monteront en graine je te conseille de ne conserver que les plus beaux plants, pour faire de la place à d’autres cultures.

Tu laisses ensuite les plus beaux faire des graines et tu les récupères, tu verras c’est très abondant !

Tu pourras dès l’an prochain les semer en terre, et tu en auras plus qu’il ne t’en faut.

On espace chaque plant de 20cm et chaque ligne de 40cm.

 

Je pense avoir fait le tour, n’hésite pas à en prendre, tu peux en semer jusqu’en fin d’été.

Tu as aussi plusieurs variétés disponibles, allant du rouge au vert en passant par le blond.

 

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#3 Production de semence : les laitues !

Salut !

Aujourd’hui je vais t’apprendre à faire tes propres semences de laitue, ainsi que ce qu’il faut savoir pour bien gérer la génétique… 

 

En te parlant des laitues je te parlerai des batavias, des laitues à couper, des laitues asperges, romaines, pommées etc.

Ce sont des plantes qui se comportent en annuelle si elles sont plantées au printemps, mais en bisannuelle si elles sont plantées en automne.

 

Il faut que tu saches qu’au plus ta laitue est grosse, au plus elle produira de semences.

Nous allons commencer par l’aspect génétique.

 

On distingue quatre types de laitues cultivées, ils ne peuvent s’hybrider entre eux, par contre un plant cultivé pourrait s’hybrider avec un plant sauvage.

 

Voici les quatre cultivés :

  •  Lactuca Sativa var capitata.

Ce sont les laitues pommées, batavia comprise.

  •  Lactuca Sativa var longifolia.

C’est la laitue romaine.

  •  Lactuca Sativa var crispa.

La laitue à couper.

  •  Lactuca Sativa var angustana.

Laitue asperge.

 

Il n’y a pas d’hybridation entre type, par contre on peut en avoir à l’intérieur d’un même type, à savoir entre variétés !(Du même type)

 

Cependant les hybridations ne sont pas trop à craindre.

En effet, la laitue est autoféconde.

Elle peut donc se polliniser elle même, donc sur les milliers de graines produites, la majorité contiendra la génétique du pied mère uniquement !

 

Et si l’on ne cultive qu’une variété de chaque type, il n’y a normalement pas de risque d’hybridation…

J’ai trouvé une source indiquant environ 8% d’hybridation entre variétés, kokopelli.

 

Pour éviter ces 8%, on espace les variétés différentes de plusieurs mètres.

Quand bien même on se rendrait compte qu’on a une variété hybride, il suffira de ne pas la perpétuer.

 

Tu vois donc que la production de semences de laitue est très simple !

Perpétuer la variété est aisé, il y a néanmoins quelques trucs à savoir en plus…

 

Il ne faut pas sélectionner n’importe quel plant !

Si tu sélectionnes les graines de la première salade montée en graine, tu as plus de chance d’avoir des salades rapides à monter l’année d’après…

 

L’idéal est de sélectionner la laitue qui te plait le plus.

Par exemple sa rapidité de pousse jeune, histoire d’éviter les limaces, ou encore la qualité de sa pomme.

Tu peux aussi choisir la plus grosse, comme tu veux !

Ce que je fais c’est que j’observe la plus belle, et je me prive de la manger, histoire de d’avoir des plants qui lui ressemblent l’an prochain.

 

Il te reste une chose à savoir, la récolte des semences.

Toutes n’arriveront pas à maturité en même temps.

 

Tu dois donc faire un choix.

Soit tu coupes le pied pour récupérer quand les semences du haut, de la tige principale, sont faites (on voit les plumeaux), soit tu viens ramasser au fur et à mesure, en secouant le pied pour récupérer les semences.

 

Il est possible qu’il soit nécessaire de tuteurer le plant, car certains deviennent grand, mais restent fragiles à leur base…

 

 

 

Je pense que tu en sais assez pour faire tes graines, en masse !

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Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

 

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Comment faire du café de pissenlit ?

Salut !

Aujourd’hui je te présente une chose que j’ai fait ce weekend, et qui m’a plutôt plu !

 

Cette transformation du pissenlit, en faire un « café » permet d’en tirer profit tout le temps.

Les feuilles ne sont bonnes que jeunes et avant floraison, et les fleurs ne sont pas toujours là…

 

Alors que les racines, avec lesquelles on va faire le produit, sont toujours présentes !

 

Bien sûr il n’y a pas grand chose sur les jeunes pissenlits, mais sur de vieux et gros pissenlits il y en a beaucoup.

 

La première étape est la récolte.

Il faut tout d’abord savoir reconnaitre le pissenlit, puis extraire la racine.

Il pousse bien sur les sols tassés, donc pour le ramasser je fais un coup de grelinette, puis à la pelle je viens le retirer délicatement en prenant le plus bas possible, car la racine cassera.

 

Je tiens dès lors le collet du pissenlit et je tire délicatement.

 

Une fois que tout est fait je nettoie grossièrement les racines, j’ai laissé le vert sur le lieu de prélèvement.

Je nettoie d’abord dans un sceau que je vide dehors, pour ne pas perdre de terre, et je fais un nettoyage plus méticuleux à la brosse dans un évier.

 

Une fois qu’il n’y a plus de terre, on peut commencer la transformation.

Il va s’agir de tout d’abord détailler les racines en petits morceaux de 0.4 à 1 cm max.

Une fois que c’est fait on étale tout sur une plaque et on met au four, à 200°.

 

On doit surveiller la cuisson, une fois que cela brunit c’est finit.

Il parait qu’on peut aussi le faire au déshydrateur, on gardera les nutriments mais c’est plus long… Et on n’aura pas, je le pense, les arômes développés par la torréfaction !

 

Une fois arrivé à cette étape, au bout de 30 minutes pour ma part, il faut réduire en poudre ou en petits morceaux le résultat sec.

 

Pour ça on peut utiliser un moulin à café, je n’en ai pas, j’ai donc pris un mixeur.

J’ai tout mis dedans et mixé.

 

On peut aller jusqu’à l’obtention de poudre, ou s’arrêter avant.

 

Là on arrive sur le produit finis, plus qu’à stocker de la même façon que du café !

 

Il ne reste plus qu’à passer le tout en cafetière, une cuillère à café par tasse sera suffisant.

Pour ma part je retrouve des arômes du café, surement liés à la torréfaction, mais aussi un goût de caramel.

 

Je tenais à t’en parler pour te faire voir le pissenlit d’un autre œil !

C’est aussi une bonne piste à explorer pour substituer le café qui n’est pas très local…

De plus je pense que c’est bon pour la santé si l’on ne fait pas tout cramer.

Mais pas sûr ! Alors à vérifier : ne me crois pas.

 

Je te dis à demain,

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

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#3 Vivace : la livèche.

Salut !

Aujourd’hui je te présente une plante qui aurait bien sa place au potager… 

 

La livèche, aussi appelée ache des bois.

C’est une plante très utile en cuisine, elle est aussi facile à cultiver et à multiplier !

 

On peut en récupérer les graines, mais aussi diviser la « touffe » à la bêche.

Elle peut même être un peu envahissante…

 

Enfin, tu l’as compris c’est une plante utile et qui n’est pas trop demandeuse d’effort !

 

C’est en fait l’équivalent du céleri, mais en vivace, plus vigoureux et plus grand.

Je trouve son goût plus fort.

 

C’est une plante très utilisée dans les pays de l’est mais ne l’est plus ici…

A tord selon moi !

 

Je te conseille d’en mettre un plant au jardin.

Tu auras toute l’année une ressource de cette plante, qui  parfume n’importe quel plat, n’importe quelle eau de cuisson !

De plus elle est bonne pour la santé…

 

Pour résumer elle ne t’apportera que du bien si tu apprécies son goût, mais ne te demandera rien en retour !

Il n’y a normalement pas de maladies, surtout si tu n’as qu’un plant, il suffira de la nourrir un peu si ton sol est pauvre, c’est tout.

 

Tu pourras aussi faire profiter ton entourage de plants de cette plante qui vaut le coup d’être essayée !

 

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#14 Plante Bioindicatrice : le galinsoga.

Salut !

Aujourd’hui je vais te parler du galinsoga, une plante comestible envahissante dans bon nombre de culture maraichère !

 

C’est une plante herbacée annuelle, qui croît très rapidement au printemps, puis meurt en hiver, car elle est gélive…

En avoir sur son sol est bon signe, mais elle est concurrente ! 

 

Elle ne pousse pas très haut, mais elle pousse vite et en nombre conséquent !

Cette plante produit une quantité phénoménale de graines, d’où la grande population.

 

Elle peut donc gêner un semis à démarrer, un paillage par la suite la contiendra bien.

(A condition qu’il n’y ait pas de plant en place au moment du paillage !)

 

Je disais qu’on la rencontrait sur des sols souvent exploités par les maraichers.

Cela s’explique par le fait que cette plante pousse surtout sur un sol fertile, et bien drainé !

 

C’est pour ça que je te disais qu’il était non signe d’en avoir…

On la retrouve donc plus sur sol limoneux…

 

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Comment tailler les tomates ?

Salut !

Aujourd’hui je vais t’apprendre à tailler les tomates, si tu fais le choix de tailler bien évidemment !

Pour moi l’avantage de la taille est principalement le gain de place.

 

La tomate a le port d’un buisson.

C’est donc une tige principale, sur laquelle pousseront des tiges secondaires et ainsi de suite…

 

Si on la laisse elle n’est pas contrôlable, la taille permet de la guider.

Le principe est de ne garder que la tige principale, elle tracera tout droit, sauf si elle n’a pas la force pour tenir seule…

 

La taille va donc consister à supprimer toutes les tiges secondaires qui apparaissent.

Ce sont ces fameuses tiges qui sont appelées gourmands.

Pour les repérer c’est simple.

On a la tige de la tomate, sur laquelle sont portées des feuilles ou des fleurs.

Et au dessus des feuilles peuvent apparaitre une nouvelle tige, qu’il conviendra de supprimer si l’on veut tailler !

 

Il vaut mieux les retirer jeunes, ainsi la plaie est plus petite (donc moins de maladies peuvent entrer), et la tomate aura perdu moins d’énergie à fabriquer cette tige qu’elle perdra.

 

Ensuite attention à ne pas couper la tête !

Si tu fais cette erreur laisse un gourmand repartir, ce sera lui la nouvelle tête.

 

Et pour finir un petit conseil :

Il vaut mieux tuteurer les tomates avant de tailler les gourmands.

 

Il arrive qu’en tuteurant on casse la tête, par exemple en enroulant autour d’une ficelle, si l’on a déjà pincé les gourmands, on est chocolat bleu pâle !

Donc pour pouvoir rattraper la faute de casser la tête, mieux vaut tailler les gourmands après avoir mis en place la tomate !

 

 

Après tu peux t’amuser à faire différentes tailles, par exemple garder un gourmand au tout début, que tu conduiras comme un pied de tomate à part entière etc.

Ton plant sera alors en Y.

 

J’espère que j’ai été clair, la taille de la tomate peut faire peur aux débutants mais elle n’est pas du tout compliquée une fois que l’on a compris…

 

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Bien sûr, ne viens pas si tu n’es pas intéressé par le jardinage, les mails ne te serviraient pas…

 

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A tout de suite !

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

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Châssis, plan général.

Salut !

Aujourd’hui je te présente le châssis, je ne t’en dis pas plus et voici la suite, le plan, étape par étape :

chassis plan.PNG

  • Matériaux de construction.

Bois, torchis encadré par une structure bois. (Pour ma part bois récupéré de palettes)

Plaque de polycarbonate, ou bâche plastique tendue dans un cadre bois.

Visses, rondelles, écrous.

 

  • Pente et découpe polycarbonate.

On veut que ABC, triangle rectangle en B, fasse une pente; pour l’eau.

On aura donc [BC]<[AC]

[BC] sera la profondeur au sol du châssis.

On peut la définir comme on veut, mais avec quelques conditions conseillées :

Il ne faut pas que l’angle BCA soit supérieur à 45°, et toujours [BC]<[AC].

 

Dès lors on connait tout, dans le triangle, sauf [AB], que l’on détermine avec Pythagore :

AC²=BC² + AB²   AB²=AC² – BC²

 

 

Pour la découpe de la plaque, on prendra la largeur de la plaque moins AC.

Sauf qu’il vaut mieux définir le résultat avant de définir AC, au choix.

AC dépendra alors de ce qu’il reste en polycarbonate.

 

Il ne faut pas lésiner sur la longueur de la coupe, c’est elle qui définira la hauteur du point le plus bas du châssis, chez moi j’ai mis 25cm, donc il me restait 80cm pour notre longueur AC.

 

A partir de maintenant tu connais toutes les longueurs nécessaires pour construire le châssis, à toi de trouver comment tu lies le tout : cela dépend des matériaux !

Il reste quelques trucs à savoir.

 

Les façades de côté doivent être fixées sur la façade avant, pas l’inverse !

Sinon tu n’auras pas la place pour emboiter ta plaque polycarbonate…

 

Cette dernière doit s’emboiter dans la structure du châssis, c’est important pour qu’il ne glisse pas à cause de la pente ou du vent.

 

Pour cela il reste une partie dédiée pour faire le couvercle.

 

  • Couvercle.

On va considérer la plaque poly de longueur l et de largeur L.

On a dit qu’elle allait s’emboiter dans la structure, il faut donc qu’elle puisse se maintenir.

 

On va donc faire un cadre qui va dépasser de chaque côté, le tout fixé sur une face définie.

 

Le cadre fera une longueur de l+10cm et une largeur de L+10cm par exemple !

Prévois de quoi faire une poignée dessus pour que ce soit plus ergonomique par la suite pour ouvrir et fermer…

 

 

La pente peut faire tension sur la façade avant, on prévoit donc des petits renforts en bois vissé pour maintenir la plaque du dessus.

(Comme la façade avant est en polycarbonate elle est flexible.)

 

Je pense t’avoir donné les clefs pour réaliser ton propre châssis !

Celui-ci n’est qu’un modèle parmi tant d’autre bien sûr…

 

Si tu as des questions n’hésite pas !

 

A demain,

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

 

 

 

 

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#13 Plante Bioindicatrice : la prêle !

Une plante assez extraordinaire…

On peut facilement la faire passer d’ennemi à ami au jardin !

 

Mais ce n’est pas le thème de cet article, je vais plutôt de parler de ce qu’elle indique sur ton terrain.

C’est une plante qui ne fonctionne pas comme les adventices plus communes.

 

La prêle est plus proche de la fougère que de n’importe quelle autre herbe.

Et pour cause, voici où elles se trouvent au niveau taxonomique :

  • Prêles et fougères : Monilophytes
  • Conifères, gingko etc. : gymnospermes
  • Plantes à fleur : Angiospermes.

 

C’est donc un groupe de plante à part que forment les prêles, avec les fougères. 

Je tenais à te le dire, c’est intéressant !

Car elles ont été classé en fonction de leur fonctionnement.

 

Par exemple pour gymnosperme, cela signifie graine nue, alors qu’angiosperme signifie graine dans un récipient, fruit par exemple.

 

C’est une plante qui va préférer un sol humide, neutre et sablo-limoneux.

 

Donc si tu la vois en quantité à un endroit tu peux en déduire qu’elle s’y plait, et donc qu’elle est dans son endroit favoris.

 

Donc un sol humide, pas forcément toute l’année, neutre et sablo-limoneux…

 

Je n’ai pas grand chose d’autre à ajouter.

Je ferais pourquoi pas un article sur les utilisations de la prêle, je ne donnerai pas mon avis car la prêle ne pousse pas du côté de mon potager, mais dans un autre plus loin où je vais très peu !

 

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#2 Plante vivace : l’oignon !

Une plante à laquelle on ne pense pas lorsque l’on parle de vivaces…

C’est l’oignon !

 

Et pour cause : on ne la laisse que rarement plus d’un an au potager…

 

Elle est ramassée dès que son tubercule a finit sa croissance.

Ou légèrement avant pour voir de l’oignon frais.

 

Au maximum on le laisse faire des graines, la deuxième année.

Mais que se passerait-il si tu le laissais encore plus longtemps ?

 

Après être monté en graine, l’oignon va se diviser, passer l’hiver ainsi et au printemps plusieurs oignons adjacents seront présents.

 

Ils poursuivront à nouveau leur but : faire des graines.

Donc après avoir relancé la végétation au printemps, ils ne tarderont pas à remonter en graine !

 

Puis ainsi de suite ils se diviseront à nouveau.

Sauf qu’ils seront serrés, ils seront donc plutôt petit…

 

Ce que tu peux faire c’est exploiter cette particularité délaissée de l’oignon qu’est sa vivacité. 

Je te donne plusieurs applications :

  • Laisser en terre les oignons destinés à la production de semences une fois qu’ils ont donné.

En faisant ça tu t’assures qu’au printemps suivant tu auras une récolte d’oignon frais, un peu comme des cébettes, le fût des oignons est long.

 

  • Planter les oignons qui germent à la maison mais qu’on ne consommera pas car on en a trop.

Si tu le laissais à germer indéfiniment il finirait par mourir… Alors mieux vaut le planter.

Il te produira des semences, et au printemps suivant tu auras de jeunes oignons !

 

Voici une photo de ce que tu pourrais obtenir :

 

IMG_20190516_094846_167.jpg

Certes ils sont petits, mais avec le fût et les feuilles assez épaisses on a une bonne quantité de nourriture, enfin plus que cela en a l’air !

 

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Les semis à échelonner.

Bonjour !

On va rentrer dans une période où il va falloir s’échelonner des semis si l’on ne veut pas se retrouver avec tout sur les bras d’un coup, et rien le lendemain !

 

J’entends par là se retrouver avec du frais, on peu bien sûr conserver les excédents de production pour plus tard…

 

 

Pour cela on sème à intervalle de temps régulier afin d’avoir en théorie une récolte rythmée au même intervalle de temps.

C’est ce qui se fait avec les plantes qui sont semées proches.

 

Je fais là une généralité.

Proche = à 20cm.

 

Les plantes qui sont ainsi poussent souvent vite et restent petites.

Elles donnent tout d’un coup, et plus rien par la suite, ou beaucoup moins !

 

On va donc en semer tous les 15 jours. 

 

Je vais te donner des exemples de semis à faire régulièrement :

haricot, salade, radis…

 

Donc si tu comptes te faire 10m linéaire de haricot cette année, fait 2.5m tous les 15 jours à partir de maintenant, ainsi tu auras des haricots tout l’été.

 

Et pas en trop à un moment donné, on évite ainsi le travail de conservation et le risque de se lasser du légume !

 

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Le mensonge des herbicides et insecticides naturels…

Salut !

Aujourd’hui je vais te parler de quelque chose qui me gêne : les sois disant solutions naturelles contre les insectes ravageurs, ou encore contre les adventices !

 

Je ne te parle pas de la formule Roundup compatible AB… 

 

Mais de « recettes de grand-mère » !

 

On y use des produits du quotidien, anodins, qui sont souvent peu transformés :

Donc naturels !

 

Sauf qu’on ne prend pas en compte la concentration…

Je vais te prendre un exemple :

 

On peut faire du désherbant avec de l’eau, du sel et du vinaigre.

Le vinaigre n’est pas du tout bon pour le sol à cause de l’acide acétique, mais qui finit par se décomposer, donc le sol n’est pas foutu !

Par contre, le sel lui ne se décomposera pas…

Et à trop haute dose (pas grand chose), il est toxique pour les plantes !

 

On se retrouve donc avec un sol stérile… 

A côté de ça mieux vaut utiliser un herbicide du commerce… Certains contiennent tout de même du sel !

(mieux vaut désherber manuellement, ou utiliser un vieux purin d’ortie, ou laisser faire…)

 

 

Reste un autre exemple, souvent vu pour tuer les pucerons : le savon noir.

Mis en solution avec de l’eau.

 

Tout ce qui est huileux et gras est mauvais pour le sol, ça l’étouffe…

Donc à long terme tu détruis beaucoup !

Une fois de plus il vaut mieux utiliser un purin d’ortie, frais cette fois.

 

On voit aussi le bicarbonate de soude, contre les maladies fongiques… 

Soude = sodium = sel = sol stérile…

 

Donc à éviter aussi !

Pour les maladies fongiques mieux vaut utiliser de l’ail et certaines ne sont pas graves, comme l’oïdium par exemple.

 

En règle générale il faut utiliser des produits tirés uniquement de plante et non huileux.

Ainsi on a des concentrations raisonnables et un produit à faible rémanence, qui ne dure pas dans le sol.

 

Comme insecticide tu as donc le pyrèthre, issu d’une fleur, à très faible rémanence.

Pour ma part je n’utilise rien du tout, le pyrèthre tue aussi les auxiliaires !

 

Donc je fais confiance à la régulation par l’éco système et j’accepte les pertes, qui sont assez faibles…

 

Seules les limaces m’ont provoqué la semaine passée avec  la pluie mais tout est déjà rentré en ordre.

 

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#12 Plante bio indicatrice : l’ortie

Salut !

Aujourd’hui je viens te présenter une plante mal aimée par les gens qui ne la connaissent pas…

Bon, nous sommes dans les plantes bio indicatrices alors je ne vais pas m’étaler sur ses bienfaits !

(Attire les pucerons, donc les coccinelles, est comestible, en soupe, infusion, salade, purin, engrais vert…)

 

 

L’ortie est une plante qui va proliférer si elle se plait.

On dira qu’elle est bio indicatrice à partir du moment où elle recouvre 50% de la zone, ou qu’elle forme un gros massif à un endroit donné.

 

C’est une plante vivace, dioïque. (pied mâle ou femelle, comme le kiwi)

Elle se reproduit par semis, ou s’étend par racines souterraines.

(Si tu veux la retirer il faut retirer les racines.)

 

Cette plante indique deux choses :

  • Un excès de matière organique, surtout azoté.

Chez moi elle a tendance à s’installer rapidement aux endroits paillés avec de l’herbe fraiche ou encore à côté du tas de pelouse tondue !

Normal, et mieux vaut la laisser car tout excès est pollution… Elle dépollue donc !

 

 

  • Un excès de fer.

Ce qui fait d’elle une plante utilisée pour les gens carencés en fer, en effet elle en est riche…

 

J’espère t’en avoir appris sur cette plante, assez commune en France.

Il en existe plusieurs espèces, elles sont de la famille des urticacées.

 

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Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

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#1 Vivace : L’artichaut

On commence par un classique !

Je vais aujourd’hui te parler de l’artichaut comme plante vivace. 

 

C’est une plante très résistante, pas étonnant lorsque l’on sait qu’elle est un chardon domestiqué par l’Homme, sélectionné.

 

On l’a sélectionné bien souvent pour retirer les épines, certains artichauts les ont encore, mais aussi pour la taille de la tête, le capitule, la partie consommée !

 

L’artichaut en lui même est une inflorescence, que l’on consomme avant son épanouissement.

Si tu arrives un peu trop tard et que la fleur s’ouvre déjà tu as plusieurs choix possibles :

  • Couper la fleur, le plant y met beaucoup d’énergie, donc la retirer évite cela et le plant est plus gros, il sera plus productif par la suite.
  • Laisser la fleur, pour l’aspect ornemental et mellifère.

 

 

C’est une plante de culture facile.

Elle pousse d’elle même et après l’année de mise en terre elle est normalement très vigoureuse.

Elle résiste donc bien à la concurrence et l’empêche de pousser car produit une ombre sombre au sol !

Donc pas de travail de désherbage !

 

En revanche c’est une plante gourmande.

Elle n’épuisera pas le sol si tu laisses le pied sur place, on ne récolte que le capitule, on ne prend donc pas énormément de minéraux sur place.

 

Mais pendant sa vie cette plante, qui grandit rapidement, a besoin de nutriments.

Et idéalement un sol profond.

 

Tu peux donc mettre un fumier ou un compost en plantant l’artichaut si ton sol est pauvre, puis pailler histoire de nourrir en continu lentement.

 

Un autre défaut est qu’elle prend beaucoup de place.

Et surtout beaucoup par rapport à la quantité de nourriture offerte !

L’artichaut est plus un aliment plaisir qu’un aliment pour se nourrir au quotidien…

 

C’est donc un choix à faire de sacrifier 1m² pour y installer l’artichaut, qui ne donnera rien la première année en général.

Donc elle est idéale si tu as de la place à occuper !

 

Le plant restera en place quatre à cinq ans.

Mais pas de soucis, normalement pas besoin d’en racheter un !

 

L’artichaut fait des œilletons. 

 

A côté du pied mère apparaîtront de petits plants d’artichauts, il suffit de les séparer à l’aide d’une bêche et de les planter ailleurs pour en avoir de nouveaux plants…

 

Qui eux mêmes dureront cinq ans et feront des œilletons !

 

La boucle est bouclée, tu auras bien plus d’artichauts qu’il ne t’en faut et tu pourras en donner autours de toi.

C’est une reproduction végétative, donc on est sûr d’avoir les mêmes caractéristiques que le plant mère, avantageux mais les plants sont tous des clones…

 

Donc si une maladie sait en toucher un, elle touchera l’autre avec autant de facilité !

 

Malgré ça l’artichaut n’est pas une plante fragile…

Je n’ai jamais eu de maladies, juste des pucerons qui n’ont pas eu un gros impact sur le végétal !

 

Les coccinelles sont vites arrivées pour les éliminer !

 

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#2 Production de semence : les brassicacées (radis, choux, moutarde, navet etc.)

Salut !

Aujourd’hui je viens te parler de la production de semence du côté des brassicacées.

 

Si tu arrives à faire une semence de bonne qualité tu en auras en abondance… 

 

Ces plantes produisent une abondance de graine, avec quelques pieds tu peux ainsi avoir des milliers de graines : de quoi ne pas avoir mal au cœur de se faire manger son semis par les limaces !

(Voir les champs de colza en ce moment)

 

En effet tu pourras en semer beaucoup trop, laisser pousser et sélectionner les plants restant, tu as plus de chance d’échapper aux limaces.

 

Mais ce n’est pas le sujet de l’article…

 

Les brassicacées ne sont pas auto-compatibles. 

C’est à dire que le pollen d’une plante ne pourra pas polliniser la même plante, il en faut plusieurs, bien sûr il existe quelques exceptions.

 

Il te faudra donc plusieurs plants de la même variété pour produire une variété identique, stable et non f1.

Le pollen est acheminé entre les plantes par le biais des insectes pollinisateurs, qui peuvent faire plusieurs kilomètres !

On doit donc, en théorie s’assurer qu’aucune brassicacée de la même espèce que celle dont on veut les graines ne se trouve à moins d’un km…

 

Pas facile du tout ! 

Mais statistiquement tu auras une majorité de plants correctement croisés, tu verras ce sont lesquels en semant l’année d’après.

Il te suffira donc de ne pas perpétuer les semences issues du mauvais croisement !

 

(Pour les graines en vente ils doivent s’assurer que le travail est bien fait mais chez nous ça dérange peu, si ça te dérange tu peux les cultiver sous un même voile etc pour maximiser les échanges entre eux.)

 

 

Il faut éviter la dépression génétique.

C’est toujours le même problème pour les non autogames : il faut s’assurer d’un bon brassage génétique pour qu’il n’y ait pas de dégénérescence de la variété.

Pour cela on cultive au moins 6 pieds, bien que deux auraient suffis pour avoir des graines, et idéalement une vingtaine…

Ce n’est pas très pratique je te l’avoue et je ne fais moi même pas mes semences avec 20 plants de choux par exemple !

 

Voilà, ensuite il me reste à t’apporter quelques informations supplémentaires pour la production des semences de brassicacées.

 

Ces dernières produisent des siliques.

… Et elles sont très déhiscentes !

Ce qui veut dire qu’elles s’ouvrent, et perdent donc leurs graines…

 

Il est donc conseillé de les cueillir avant maturité totale pour sécher le plant, puis récupérer les graines.

Pour être sûr de ne pas récolter trop tôt je te conseille de veiller, regarde dès que la silique (coque contenant les graines, c’est un fruit, sec) s’ouvre facilement en la touchant.

 

Une fois que tu as bien séché le tout, il faut tout battre, histoire de casser les siliques etc.

Ensuite on tamise afin de séparer le grossier des graines, puis un tamis plus fin que les graines pour retirer les poussières et petits bouts.

 

On a alors récolté les semences, qu’on peut encore laisser sécher ou emballer dans un sachet papier, qui respire.

 

Maintenant je vais apporter de la précision à propos des croisements possibles entre brassicacées.

Je vais distinguer trois groupes qui ne s’hybrident pas.

Ainsi tu vas savoir que tu peux avoir un rutabaga et un choux brocoli en floraison juste à côté sans risque de croisement.

C’est aussi bien pour savoir que le colza partout dans les champs n’ira pas se croiser avec ton chou pommé.

(Pour les choux pommés j’ai lu qu’il fallait parfois entailler la pomme pour laisser passer la hampe florale.)

 

Je vais te faire une liste, chaque groupe décrit dans le point ne peut pas s’hybrider avec un autre point, mais le peut à l’intérieur du point :

 

  • Brassica Oleracea

Ce sont tous ceux qui commencent par choux dans leur nom.

  • Brassica Napus

Ici on a une espèce principalement auto-féconde.

On y retrouve le rutabaga, le colza annuel et d’autres.

Ils sont moins pollinisés par les insectes et par le vent.

(Heureusement pour le colza dans les champs remplis d’insecticides, où il n’y aurait pas foule de pollinisateur !)

 

  • Brassica Rapa

Ici on retrouve les choux chinois, le navet, la moutarde japonaise ou épinard ou komatsuna, le colza indien ou toria ou sarson brun, le colza-navet bisannuel.

Bon là je t’avoue que j’ai piqué la liste je ne la connais pas !

 

  • Brassica Juncea

C’est la moutarde brune ou chinoise.

Elle s’hybride avec Brassica Napus et Brassica Rapa… (exception.)

 

  • Après il en reste d’autres, que je ne détaille pas mais on a :

Le cresson alenois, le cresson des jardins, les radis et la roquette !

 

Voilà,  je t’ai donné des clés pour faire tes graines de brassicacées, qui je le répète sont très abondantes !

Par contre attention aux altises qui peuvent réduire à néant les fleurs…

 

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Tu pourras partir à tout moment, cela ne t’engage en rien.

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A tout de suite !

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

 

 

 

 

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Annonce d’une nouvelle série (encore) !

Salut !

Je te fais l’annonce d’une nouvelle série.

 

J’aime beaucoup parler des plantes qui se cultivent sans effort, qui assurent une certaine pérennité au jardin.

 

Et les meilleures plantes pour cela sont les vivaces !

 

Elles sont souvent moins gourmandes, demandent le travail de plantation une seule fois, fournissent en abondance pour peu que le feuillage soit comestible…

 

Je vais donc te faire une série consacrée aux plantes vivaces, mais autre que les arbres ou arbustes fruitiers : ce sera à destination condimentaire, aromatique méconnue et comme légume ou féculent !

 

Je commence à en avoir un bon petit nombre.

Bien sûr je n’ai pas tout mais je pourrais quand même t’en présenter.

Il y en a aussi que j’ai mais pour lesquelles je n’ai pas encore de retour d’expérience !

 

 

Enfin bref,

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A tout de suite, sauf si bien sûr tu n’es pas intéressé par le jardinage.

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

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Comment planter les tomates ?

Salut !

Aujourd’hui je vais t’expliquer ma méthode pour planter les tomates, bien sûr je suis loin d’être le seul…

 

Cet article sera plutôt court.

 

Pour la plantation on va s’appuyer sur la capacité de la tomate à se bouturer facilement sur la tige. 

 

En effet, la tomate peut émettre assez facilement des racines à partir de la tige si cette dernière est en condition humide.

 

Un plant possédant plus de racines est plus résistant au vent, à la sécheresse et a moins de peine à trouver des nutriments !

On a donc tout intérêt à inciter notre tomate à faire beaucoup de racine.

 

Une façon facile de le faire est d’enterrer la tige.

Pour cela l’astuce va simplement consister à planter la tomate plus profondément.

Quand on rebouchera on verra juste les feuilles du haut, tout le reste est enterré !

 

La tomate est bien moins sensible au vent, ce qui n’est pas le cas des plants souvent fait en serre qui sont plutôt fragiles…

 

Il faut ensuite bien arroser. (Surtout s’il le sol est sec.)

 

Certains mettent de la matière organique au fond du trou de plantation, je ne le fais pas.

 

Je le ferais peut-être cette année histoire de comparer.

Trois mêmes variétés à proximité, donc même sol en théorie.

Une sans rien, une ortie et une consoude !

 

Pour cela on fait un trou un peu plus profond, on met la matière organique, puis un peu de terre par dessus puis on plante.

La décomposition en milieu anaérobie est assez discutée, je vais donc tester !

 

 

C’est testable avec pas mal de plante, je le ferais aussi avec les courges.

 

Je te souhaite une bonne journée !

Et à demain !

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

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Comment semer les haricots ? (Et quand ?)

Salut !

Aujourd’hui je vais te parler du semis de haricot, des plus simples s’il est fait correctement !

 

L’important pour le réussir c’est la température du sol. (Et des graines non contaminées par des bactéries spécifiques qui font pourrir la semence.)

 

Il faut un sol à 12°C minimum, c’est en partie pour cela qu’on attend la mi-mai pour semer, un peu moins si tu es dans le sud !

 

Sauf que quand on paille le sol, il est bien plus long à se réchauffer… 

 

Tu as donc plusieurs solutions :

Dépailler, mais les UV nuisent au sol et font perdre de l’eau. (Pas trop mal si ton sol est détrempé…)

 

Attendre la fin mai pour semer, ce qui ne changera rien à la quantité récoltée, mais on aura des haricots plus tardifs.

 

 

Pour le semis en soit il faut différencier le haricot nain du à rame.

Je vais faire une liste à puce pour t’expliquer :

  • Haricot à rame.

On le sème généralement en poquet tous les 40cm.

Il faut bien sûr anticiper un support pour qu’ils grimpent.

Ensuite on peut butter les pieds, je ne le fais pas et ça fonctionne tout de même.

 

 

  • Haricot nain.

Là tu peux faire des poquets tous les 25cm, ou une graine tous les 5cm.

Pour la technique des 5cm, le plus simple est de faire un sillon, poser les graines et refermer.

On écartera chaque rang de 40cm.

Ici idem on peut butter les plants, une fois que la plante fait 20cm.

 

Dans les deux cas on sème à une profondeur de quelques cm.

 

Il faudra se méfier des limaces qui sont friandes des jeunes pousses de haricot.

Si tu arrives à les tenir deux semaines le haricot aura déjà grandis et sera plus hors de danger !

 

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A tout de suite !

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

 

 

 

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Problématique de la limace en ces temps pluvieux et frais.

Salut !

Aujourd’hui je vais te parler d’elle une fois de plus, mais surtout parce qu’elle est d’actualité en ce moment…

 

Le temps frais, nuageux et pluvieux lui plait bien !

Elle est active et a donc besoin de carburant…

 

Sauf qu’en ce moment on fait nos semis, et en pleine terre !

 

On met donc à la disposition des limaces de jeunes pousses tendres.

On dit souvent qu’en les nourrissant elles les laisseront tranquille, mais c’est faux…

(En partie)

 

Les limaces apprécient les plantules car ils contiennent des nutriments rares.

Ces derniers sont aussi riches en ferments, encore plus pour les brassicacées (d’où leur attirance pour les choux, les navets etc.)

 

Elles ont besoin de ces ferments pour digérer, étant donné qu’elles en sont dépourvues !

 

Alors pour la partie nutriment rare, la solution serait de semer plus de graines, mais aussi semer une plante qu’elles préfèrent.

Ainsi on peut espérer qu’elles préfèrent une jeune pousse de moutarde, laissant tranquille les betteraves !

 

 

Reste la partie ferment !

C’est pour ces raisons qu’elles sont attirées par la matière en fermentation.

Une solution sera donc d’éviter les fermentations sur les parcelles, histoire qu’elles n’y soient pas attirées en trop grand nombre…

 

Pour cela on évite d’abuser du mulch d’herbe fraiche qui a tendance à fermenter en se compactant.

Si une limace sent l’odeur alléchante de ferment elle n’hésitera pas à se déplacer vers l’endroit donné.

En bref tu risques d’attirer les limaces du quartier sur ton potager !

 

Tu t’imagines bien que tes plantes se feront manger…

 

Une solution est d’utiliser un paillis plus sec, qui va moins fermenter.

Le tas à fermenter doit être fait plus loin.

 

Si cela ne résout pas le problème, tu peux jouer sur cette caractéristique.

 

Il est bien connu que les limaces sont attirées par la bière.

Je n’aime pas l’idée de les tuer, je préfère les attirer et les mettre ailleurs où elles se plairont.

(Et attireront des auxiliaires)

 

Pour cela tu peux acheter de la levure de bière en vrac.

En placer là où tu veux l’attirer.

 

En ce moment je me fais manger quelques plants alors je voudrais détourner leur attention.

La technique de la planche à proximité est intéressante et fonctionne.

Je vais donc coupler la technique levure de bière + planche et comparer avec une planche simple pour comparer les résultats.

 

Je pense que la levure va en attirer pas mal !

Je ne la mettrai donc pas à proximité directe de mes plantes…

 

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Comment correctement sécher des plantes ?

C’est une question qu’il faut se poser, sous peine d’avoir des feuilles effritées noires, ou à contrario de la pourriture.

 

C’est donc une question simple mais importante !

Il serait bête de dévaloriser sa récolte en la transformant mal… 

 

Pour cela il faut savoir comment sécher, sans détériorer le produit.

Dans cet article je vais uniquement te parler du séchage des plantes, feuilles, et non pas de fruits.

(Pour les fruits j’utilise un déshydrateur électrique, mais je pense en construire un non électrique qui fonctionne grâce au solaire.)

 

Enfin, pour la technique il te faudra de la ficelle.

Un support pour pendre la ficelle.

 

L’endroit du séchage doit répondre à plusieurs problématiques : 

  • Un endroit sans soleil direct, même dans le noir c’est mieux.

C’est dû au fait que les UV détériorent la qualité de ton produit, il devient noir… Et sera ensuite friable une fois sec !

 

  • Un endroit sec, de préférence ventilé.

Chez moi je fais ça dans le garage et ce n’est pas ventilé, tout sèche à condition que tout soit exposé à l’air !

Si ce n’est pas ventilé il faudra faire de plus petits paquets à sécher…

 

 

Reste un dernier critère : la température. 

On va éviter de monter au dessus des 50°C pour ne pas perdre de vitamines.

 

Ensuite il faut attendre, tant que tu n’en as pas besoin tu peux le laisser pendu, on peut ne pas assez sécher mais dur de trop sécher !

 

Pour le séchage je fais des paquets de plantes que je pends la tête en bas.

Si ce n’est pas possible je les étale sur un tissu sur une grille, histoire que ce soit aéré.

Je fais en sorte que tout soit bien étalé pour sécher.

 

Pour la conservation, une fois bien sec (se casse facilement et ça se voit), je met dans des sachets en papier(à ne pas faire si ta maison est humide), ou dans des bocaux hermétiques.

 

Cette dernière option est meilleure si ton air est humide, mais il faut que tout soit bien sec pour ne pas pourrir !

 

J’espère t’avoir aidé, c’est facile mais ça augmente beaucoup la qualité du produit finis…

 

Je t’invite à t’inscrire au club privé.

Je t’enverrai chaque matin un mail pour t’aider à produire ta propre nourriture saine, locale et de saison !

 

C’est ici : s’inscrire.

Evidemment ne viens pas si tu n’es pas intéressé par le jardinage.

 

Tu auras aussi un accès à un groupe Facebook.

 

A tout de suite !

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.