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#1 Production de semence : la tomate.

Salut !

Aujourd’hui premier épisode de la série dont je t’ai parlé hier dans l’article quotidien.

 

Et on va parler de la production de semence sur la tomate…

 

Avec elle, c’est plutôt simple mais j’ai envie de compliquer les choses !

Car on fait souvent des généralités alors qu’il y a des exceptions pour la tomate.

 

En une phrase : la tomate est généralement autogame, donc il n’y a pas de problèmes avec l’auto fécondation d’un point de vu génétique.

 

Donc pour faire tes semences de tomates, ce sera très simple !

Il te faut un pied et tu peux le perpétuer pendant des centaines de générations…

 

 

Mais il y a une chose dont tu dois te méfier… 

Certaines variétés sont capables d’être fécondées par d’autres fleurs et d’en féconder d’autre.

Je vais revenir là dessus mais pour que tu comprennes je vais te mettre une phrase citée, entre parenthèse c’est moi :

« Dans les variétés modernes, le pistil n’émerge jamais à l’extérieur du cône d’étamines fusionnées ensemble. Les anthères (bout des étamines) sont situés sur la surface interne du cône d’étamines et le pollen se répand à l’intérieur. Comme les fleurs sont tournées vers la terre, le pollen tombe sur le stigmate (entrée du pistil, haut du style), générant une autofécondation. »

 

Tu vois bien que le caractère d’autogamie des tomates est dû à la physiologie de leur fleur !

Mécaniquement la fleur s’auto féconde, mais si on le voulait on pourrait tout à fait faire des croisements, ce qui permettrait de créer de nouvelles variétés…

Mais aussi de perdre le patrimoine génétique de l’ancienne !

 

 

Je reviens sur mes fameuses variétés pouvant en féconder d’autres.

Il faut savoir que les tomates modernes peuvent provenir de multiples espèces de tomates sauvages.

 

Ces variétés sont issues de l’espèce sauvage Lycopersicon. 

La caractéristique de leur fleur est que le pistil émerge du cône d’étamine, ce qui le rend accessible aux pollinisateurs, et donc au brassage génétique !

 

Ainsi ce seront des variétés à isoler pour ne pas perdre le patrimoine, cependant on peut les auto-féconder sans risque de dégénérescence…

 

Pour te donner une idée des variétés, ce sont souvent des tomates cerises très petites qui font des grappes, comme les variétés hypertress.

Je ne connais que celle-ci dans les variétés sur le marché aujourd’hui, mais si tu vois sur le sachet que la semence a un lien de parenté avec une hypertress il est probable qu’elle ait le même type de fleur !

 

Donc il faudra se méfier.

Par contre je pense qu’elle aura plus de mal à aller polliniser d’autres plantes étant donné que c’est le pistil qui sort du cône d’étamine et non l’inverse.

 

 

Si tu le souhaites tu peux t’inscrire au club privé.

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Bien sûr, ne viens pas si tu n’es pas intéressé !

(Parce que les mails ne te serviraient pas…)

 

Tu auras aussi un accès à un groupe Facebook, pour échanger.

 

A tout de suite !

 

Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

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2 réflexions au sujet de « #1 Production de semence : la tomate. »

  1. Salut. J’aurais une question peut être plus cuisine que jardinage mais si tu réponds tu me sauve la vie. J’ai des origines variées mais en partie méditerranéennes et dans ma famille la tomate c’est ce qu’on met dans un peu tout les plats où on peut en mettre et moi j’adore ça…seulement mon chéri n’aime pas ça car il n’aime pas la texture? Comment je peux les cuisiner pour qu’elles en aient une plus douce vu qu’apparemment en dehors de ça il aime bien leur goût c’est juste la texture qu’il ne supporte pas. Cela va paraitre un peu bête mais comme ça fait vraiment partie de moi chaque fois qu’il dit j’aime pas les tomates ça me brise un peu le cœur alors si il y avait moyen de le faire changer d’avis et de le convaincre que si ça vaut le coup d’en planter dans le jardin ce serait trop bien. Une astuce?

    1. Salut, chaque variété a plus ou moins une texture différente. Il y en a peut être une qu’il aimera

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