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Quels sont les besoins de la tomate afin de la cultiver ?

Aujourd’hui je t’apprends ce que tu devras fournir à un pied de tomate pour qu’il ait tout ce qu’il faut pour être en bonne santé, et bien sûr produire des fruits !

 

Imagine toi croulant sous les tomates…

A ne plus savoir quoi en faire !

Il y en a des tonnes de variétés.

 

Si tu gères correctement les quelques règles de sa culture, c’est ce qui pourrait t’arriver !

Les tomates sont très productives si elles se plaisent. 

 

Tu pourras alors faire un paquet de choses : Des salades l’été, mais aussi des conserves en sauce tomate… Ou même des tomates cerises lactofermentées !

 

D’ailleurs tu as peut-être déjà cultivé des tomates et tu as vu qu’elles n’avaient rien à voir avec les tomates du commerce, conçues pour se conserver et résister au transport…

 

Je vais te présenter leurs exigences en terme de nutriments, d’emplacement, et les précautions à prendre.

(Et aussi les plantes qu’on peut lui associer, et celles déconseillées, mais essaie si tu peux te le permettre !)

 

La tomate est une gourmande.

Elle a des besoins élevés.

Ce qui est compréhensible quand on voit la rapidité de sa croissance et sa productivité !

 

On va donc favoriser un sol riche en humus, vivant donc et pourquoi pas faire des apports.

Cendre en petite quantité, urine une fois le pied en place…

Paillage carboné et apport de tonte fraiche en fine couche toute l’année.

C’est ce que je fais et ça fonctionne très bien !

 

Bien sûr on évitera de les cultiver au même endroit deux ans consécutifs…

Si ton plant est resté sain toute la saison, tu peux le remettre au sol pour pailler une fois qu’il sera mort.

 

Et la tomate aime aussi l’eau, cependant j’apporte quelques précisions :

Si ton apport est irrégulier la tomate risque de craquer.

Si ton apport est constant et trop grand, c’est mauvais.

 

Le meilleur étant de rendre ta tomate autonome.

Pour ça il faut, au départ, tant qu’il n’y a pas de tomates arroser par grandes quantité mais peu souvent. Le plant développe des racines profondes.

 

Et à la plantation il faut planter la tomate jusqu’en haut de ses feuilles. Des racines se formeront autours de la tige enterrée, la rendant plus autonome en eau !

 

 

 

Qui dit plante à croissance rapide dit souvent soleil.

 

Tu vas donc choisir un emplacement ensoleillé à ta tomate !

Et surtout chaud.

Chez moi ils sont soit en serre, soit sur une pente plein sud.

 

Mais tu peux mettre ailleurs : il faut soleil et chaleur. 

D’ailleurs le semis doit s’effectuer à vingt degrés !

Et elle meurt s’il fait trop froid, sans pour autant geler.

 

Ensuite tu devras idéalement la tuteurer pour la guider et éviter qu’elle ne traine à terre.

C’est mieux pour son exposition, mais aussi pour que les fruits ne soient pas à même le sol !

 

Pour tuteurer le plus simple est de tailler le pied, mais ça le rend plus sensible aux maladies…

Pour tuteurer un plant non taillé le plus simple est de guider sur un grillage, je ne le fais pas je les laisse au sol et ça fonctionne.

 

Et attention au soleil, je me suis déjà fait avoir… 

Le pied aime le soleil, ses fruits moins.

Ils murissent bien à l’ombre !

 

S’ils n’ont pas été habitué au soleil ils risquent de prendre un coup de soleil ce qui va faire que tu vas jeter la moitié de ta tomate…

 

 

Je t’ai déjà donné quelques précautions…

Mais il y en a d’autres à prendre pour échapper aux ravageurs et maladies ! 

 

 

Pour les maladies, soit elles sont transmises par des insectes et là tu devras maximiser la biodiversité pour un équilibre, soit éliminer le ravageur.

Je ne dis pas comment car je préfère laisser faire…

Les pucerons finissent toujours par disparaitre et je n’ai pas observé de maladies…

 

Mais ça existe quand même. (je me dois de ne pas mentir !)

 

… Soit elles sont transmises par l’air ou le sol.

Et ça tu n’y peux pas grand chose.

 

Ce sont surtout les champignons : oïdium et mildiou (surtout lui)

Pour y échapper évite les monocultures qui facilitent leur propagation.

 

Et évite toute plaie.

Une plaie = une porte d’entrée pour les maladies !

 

Donc pas de taille, sauf si on estime que les avantages de la taille ont plus de valeur pour nous que les désavantages… 

 

 

Tu peux aussi cultiver en serre, la pluie mouille le feuillage et favorise les champignons. En serre ce n’est pas le cas.

Il faut aussi éviter d’arroser les feuilles quand tu arroses.

 

Reste les associations possibles dont tu peux tirer bénéfice…

Et celles à éviter !

 

A faire : œillet d’inde, aromatiques, haricots et alliacés.

A ne pas faire : fenouil, concombre et pomme de terre pour des raisons de propagations de maladies !

 

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Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

 

 

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