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Comment connaitre et exploiter les différents systèmes racinaires ?

Salut !

C’est une question qu’un membre du club privé m’a envoyé…

Je la trouve très pertinente ! 

 

Et je vais t’apprendre dans cet article, grosso modo à savoir quel système a une plante.

Et en fonction de ça, savoir quelle peut être son utilité, ses associations !

 

Tu as peut-être déjà entendu de concurrence racinaire etc.

Connaitre les différents systèmes permet d’éviter ça… 

 

 

Il en existe un bon paquet ! 

Tu n’as peut-être pas envie de tout apprendre…

Sinon je devrais t’expliquer que la mousse n’a pas de système racinaire etc.

Que certaines orchidées ont un système racinaire aérien…

 

Sauf que ça ne te servirait à RIEN…

 

J’ai donc choisi de t’en différencier trois.

Deux hyper simples à reconnaitre, avec des petites choses à savoir en supplément.

Le troisième n’est pas vraiment classifié et est présent chez des individus en particulier.

 

 

Les deux premiers sont :

  • Système racinaire pivotant.
  • Système racinaire fasciculaire.

 

Pour le premier, il se trouve chez les plantes dicotylédones !

Pour le second, chez les plantes monocotylédones !

 

 

Peut-être que ça ne te parle pas…

C’est simple, le cotylédon est la première « feuille » qui apparait suite à la germination de la graine.

Dicotylédone = deux cotylédons.

Monocotylédone = un cotylédon.

 

C’est une chose que tu peux observer dès tes semis…

 

Mais je vais te faire une petite liste non exhaustive pour te donner des idées.

Les plantes à deux cotylédons sont : 

Tomate, courge, chêne, radis, carotte etc.

 

Les plantes à un cotylédon sont :

Le maïs, les graminées plus généralement, donc la pelouse, mais aussi les plantes à bulbe.

 

 

Bon, tu sais normalement maintenant les reconnaitre.

Leur système se différencie par leur structure.

Pour les pivotants, il s’organise autours d’une racine principale, de laquelle se développent des racines secondaires, puis des radicelles etc.

Il peut être tubérisé, c’est à dire avoir surtout une grosse racine principale, mais moins ou pas de racines secondaires… Ce qui est intéressant, on a par exemple la carotte, le panais, le radis, la consoude etc.

 

Pour les fasciculaires, les racines démarrent toutes d’un même point et il n’y a pas vraiment de racine principale, plus grosse que les autres. 

En général ils sont moins profonds, garantissent une moins bonne résistance au vent du fait d’un ancrage moins résistant au sol !

 

 

Je te parlerai des applications après t’avoir présenté le système traçant…

 

Ce sont les racines qui se développent à l’horizontale sous le sol.

Il y a par exemple l’hêtre, le pin, le murier platane, les bambous et les plantes qui couvrent le sol !

Ces plantes peuvent parfois faire des rejets de ces racines.

 

Tant que je suis dans les systèmes traçants je vais t’en parler.

Ils sont assez limitant étant donné qu’ils captent les nutriments et l’eau sur une grande surface…

A leurs côtés, les plantes poussent donc moins bien… On cherche donc en association à placer un système racinaire qui ne se place pas au même endroit !

A savoir, les pivotants, mais plus particulièrement ceux qui sont profonds et tubérisés… Comme la consoude, sauf que sa comestibilité est discutée donc pas de grand intérêt !

Sans parler du caractère envahissant de certaines, comme les bambous.

 

 

Ce système n’est donc pas le plus intéressant, mais heureusement ce n’est pas le plus commun. 

 

Reste à voir ce que tu peux faire avec les deux autres : pivotant et fasciculaire.

 

Je vais te faire deux points :

 

  • Pivotant : Ces plantes sont plus autonomes en eau car savent aller plus profond.

On peut les associer avec à peu près toutes les pivotantes et les fasciculaires… Sauf si elles ne s’associent pas d’un point de vu chimique.

Il n’y a pas vraiment d’intérêt… Le seul est d’essayer de faire aller le plus profondément possible à la racine.

Surtout chez celles qui tubérisent. Ainsi on pourra aller chercher des nutriments en profondeur, ils iront dans la plante à la surface puis en haut du sol une fois la plante décomposée.

Elles agissent donc comme un puit.

 

 

  • Fasciculaires : Elles peuvent être autonomes, comme le seigle qui fait de longues racines. Cependant elles restent plus superficielles…

Observe l’herbe de ton terrain et tu verras que les racines ne vont pas bien loin.

Du coup, idem, l’intérêt est d’avoir des racines profondes pour puiser l’eau et les nutriments, avec le seigle par exemple.

 

Associer les deux racines permet d’avoir un bon sol. Les racines pivotantes vont le maintenir, comme un fer dans du béton. Les racines fasciculaires vont surtout l’aérer, en plus de le maintenir aussi bien sûr !

 

Une autre chose : les racines pivotantes constituant une réserve d’énergie, ces plantes sont capables de repartir après avoir été coupées…

Peut-être pas sur nos plantes potagères car ce sont des plantes moins résistantes, mais le pissenlit, par exemple, est capable de repousser après avoir été coupé.

 

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Thomas, le coach vert des jardiniers bleus.

Une réflexion au sujet de « Comment connaitre et exploiter les différents systèmes racinaires ? »

  1. […] Et utiliser des plantes à racine pivotante tubérisées… […]

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